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La France face aux initiatives économiques de la Commission européenne dans le cadre de la politique industrielle commune sous la Présidence de Georges Pompidou (1969-1974)
Thèse non numérisée. Résumé : La fin des années 1960 et le début des années 1970 sont marqués par une réflexion sur une politique industrielle européenne et une mise en œuvre de certains de ses éléments. L analyse de cette réflexion et de ces travaux sous la Présidence de Georges Pompidou, qui ont constitué la matière de cette thèse, a permis de mieux cerner les origines et les caractéristiques de la politique industrielle commune.La problématique y montre des enjeux politiques et institutionnels incarnés par les six Etats membres ainsi que la Commission européenne ; des enjeux juridiques, la question d une politique industrielle étant liée à celle d une extension des pouvoirs des instances supranationales européennes ; des enjeux économiques, enfin, avec la rivalité entre les Etats-Unis et la Communauté européenne ainsi qu entre les pays membres eux-mêmes
Les collections d’objets d’art d’Anne de Bretagne à travers ses inventaires. Le spectacle et les coulisses.
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Les actes des évêques bretons (début du XIe siècle – milieu du XIIe siècle). Étude diplomatique et édition critique
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L’iconographie de Caïn et Abel en France du XIe siècle au début du XVIe siècle
Thèse non numérisée
Le genre quodlibétique au XIIIe siècle, défense et illustration de la pensée d’un maître en théologie Matthieu d’Aquasparta (v. 1240-1302), O.F.M. Édition critique et commentaire des trois premiers Quodlibets
Thèse non numérisée. Résumé : Matthieu d Aquasparta (v. 1240-1302) peut être considéré pour plusieurs raisons comme une figure emblématique de la fin du XIIIe siècle. Maître en théologie de l Université de Paris, son œuvre est abondante; Franciscain, il est ministre général de l Ordre; nommé cardinal par Nicolas IV, il est un des plus fidèles alliés du pape Boniface VIII. Pourtant, malgré ses écrits et son parcours politique, Matthieu d Aquasparta ne connaîtra aucune postérité avant d être redécouvert au début du XXe siècle. Son œuvre de théologien acquiert une place croissante dans les analyses des historiens et des philosophes médiévistes grâce aux éditions de ses questions disputées publiées par les frères de Quaracchi ; les interprétations s affinent progressivement : après l avoir longtemps considéré comme un néo-augustinien convaincu, les historiens s interrogent sur sa place parmi les Franciscains de sa génération, son lien avec Thomas d Aquin et ses rapports avec la tradition aristotélicienne. Le travail s articule autour de l édition de ses trois premiers Quodlibets. Celle-ci est complétée par des études et commentaires qui éclairent le parcours de Matthieu d Aquasparta et différents aspects de son œuvre. Une biographie de Matthieu permet de comprendre davantage son importance historique et de préciser son rôle dans le contexte intellectuel et politique de la fin du treizième siècle. Une étude sur le processus de rédaction des Quodlibets souligne l aspect technique de l écriture. Les Quodlibets du maître sont en effet conservés dans un recueil autographe et une copie corrigée par lui ; ces manuscrits sont des témoignages précieux pour étudier le travail d un maître en théologie. Grâce à des logiciels de comparaison de textes, on a pu également comparer le lexique de Matthieu d Aquasparta à celui d autres maîtres contemporains. Enfin, un commentaire historique met en évidence l importance du contenu des questions quodlibétiques de Matthieu d Aquasparta, notamment au regard de la censure de 1277, date de la rédaction du premier Quodlibet
Notoriété locale et service du roi en Bordelais. Marc-Antoine de Gourgue, de l’héritage d’Ogier de Gourgue à la première présidence du Parlement de Bordeaux.
Thèse non numérisée. Résumé : Marc-Antoine de Gourgue (1575-1628), premier président du parlement de Bordeaux, est une figure marquante de la société bordelaise du début du XVIIe siècle. Fils d Ogier de Gourgue, simple bourgeois marchand qui accède à la fin de sa vie à la présidence du bureau des finances de Bordeaux, il hérite de sa fortune et de sa position sociale. Suivant l exemple de son père, il choisit de se mettre au service du pouvoir royal, fidélité qui s avère être source d'honneurs, de dignité et de prestige. Bénéficiant de l enracinement local légué par son père, il est placé par le roi à la tête du parlement de Bordeaux et constitue ainsi un appui pour le pouvoir royal dans une province de Guyenne encore instable politiquement. Incarnation de l image du magistrat idéal tant dans sa vie privée que publique, il doit remplir ses fonctions d'officier dédiées au service du roi, tout en défendant toutefois les privilèges et l'autorité de sa compagnie face au pouvoir royal et à ses représentants que sont les gouverneurs et les intendants
Le consulat français de Catalogne (1679-1716). Une institution en construction.
Thèse non numérisée. Résumé : Ce travail aborde la construction institutionnelle et le rôle du consul français de Barcelone dans un contexte de grandes réformes administratives et de troubles politiques conséquents (1679-1716). Trois consuls se succèdent : Laurent Soleil (1679-1705), Jean-Philippe Monclus (1705-1709) et Simon Dupin (1713-1716). Issus du monde des marchands, leur profil s éloigne de celui de leurs homologues levantins et de la définition de leur fonction telle que la donne le titre IX du livre I de l ordonnance pour la marine d août 1681. Les secrétaires d État de la Marine successifs voient en eux les modérateurs des conflits locaux mais aussi les défenseurs des intérêts économiques français en Méditerranée et en mer du Sud. Cette thèse s attache donc à montrer les mécanismes de naissance du consulat comme institution royale, à analyser les systèmes de résolution des conflits et à cerner le rôle qu ont pu tenir les consulats français d Espagne, à travers l exemple barcelonais, dans le développement de l économie interlope notamment durant la guerre de la Succession d Espagne.
Guillaume de Saint-Lô un prédicateur à l’œuvre au XIVe siècle
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Le livre de raison (1729-1745) de Jean-Baptiste de Grille. Vie quotidienne et portrait intime d’un gentilhomme arlésien dans la première moitié du XVIIIe siècle
Thèse non numérisée
Léonard Thiry (ca. 1500 - ca. 1550) dans l’ombre de Rosso
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Achille Millien (1838-1927). Une entreprise folkloriste en Nivernais
Thèse non numérisée
Les premières collections publiques d’égyptologie à Paris (1798-1914)
Thèse non numérisée. Résumé : Au cours du XIXe siècle se constituent parallèlement en France des collections d'objets égyptiens dans des institutions publiques (le Louvre et le cabinet des médailles et antiques de la bibliothèque nationale d'abord, puis le musée Guimet par la suite) et une discipline historique, l'égyptologie. C'est le rapport entre ces deux phénomènes que nous avons tenté de mettre en lumière. Si la naissance des premières collections d'égyptologie est largement liée au contexte politique et diplomatique qui lie la France, la Grande-Bretagne et l'Egypte, c'est aussi un moment de constitution d'une discipline nouvelle, l'égyptologie, qui se structure autour de figures fortes comme Champollion ou Jomard et d'institutions puissantes tels que l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres ou la Commission d'Egypte. Le second Empire est quant a lui l'occasion de la montée en puissance du Louvre dans cette discipline tant au niveau de la recherche que de l'accroissement des collections, dans un contexte toujours marqué par l'implication politique. On assiste enfin, au début de la troisième République à une évolution scientifique qui privilégie de nouveaux lieux de formation dans une logique plus diciplinaire que politique et qui permet l'émergence de nouveaux centres ainsi que le détachement de la recherche égyptologique de la conservation du Louvre
Les écritures cursives livresques en France (1250-1420). Essai de paléographie quantitative d’après le Catalogue des manuscrits datés.
Thèse non numérisée
G. W. Leibniz, Dynamica de potentia et legibus naturæ corporæ. Matériaux pour une édition critique
Thèse non numérisée
Lafarge. De l’entreprise familiale à la multinationale (1880-1947)
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Faire profession d’historien au XVIIe siècle. Étude de la carrière de Pierre Louvet (1617-1684)
Thèse non numérisée. Résumé : Cette thèse, qui se veut une contribution à l histoire sociale du travail intellectuel, tente de rendre compte du parcours de Pierre Louvet (1617-1684), un historien aujourd hui oublié, qui fut même, pour tout dire, tenu pour négligeable de son vivant, mais que son parcours, tout à fait singulier, rend en tout point digne d intérêt. Parti tout en bas de l échelle sociale, P. Louvet parvint tant bien que mal à vivre de l histoire et ceci, sans avoir jamais été clerc ni même domestique d un Grand, sinon éphémèrement ; à la place, il sollicita systématiquement les communautés locales du Sud de la France, leur proposant ses services d archiviste ou leur offrant, avec des fortunes diverses, ses ouvrages, la plupart du temps des histoires locales, qui pour une bonne part d entre elles se présentaient sous la forme d abrégés dont il prenait à sa charge une partie des frais d impression
Les chasses impériales de Napoléon Ier
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Les jardins de Versailles au XVIIIe siècle. Usages et spatialité
Thèse non numérisée
La carrière du dessinateur Alain Saint-Ogan (1895-1974). De la presse à l’enfance
Thèse non numérisée
Guillaume Millet de Jeure, témoin de la vie politique du Grand Siècle. Édition et étude du manuscrit 502 (153) de la bibliothèque Méjanes d’Aix-en-Provence
Thèse non numérisée. Résumé : Guillaume Millet de Jeure, personnage méconnu, fut néanmoins l auteur d un récit autobiographique dont le manuscrit, aujourd hui conservé à la bibliothèque Méjanes d Aix-en-Provence, était jusqu alors demeuré inédit. Ce travail de recherche porte sur l ensemble de son existence. Il s attache tout d abord aux conditions ayant présidé à l ascension de ce petit noble, et en particulier aux relations de clientèle qui structuraient l ensemble de la société moderne, déjà décrites par l historienne américaine Sharon Kettering. Né vers 1620, Guillaume Millet avait bénéficié du patronage de Richelieu, devenant, à l instar de son père, commissaire ordinaire des guerres. A la mort du Cardinal, il passa au service de son successeur, Mazarin. Il gagna sa confiance, ainsi que celle de la régente, à l occasion de la Fronde.Il analyse ensuite les enjeux sous-jacents des missions qu il accomplit au service des ministres et de la monarchie. Guillaume Millet eut en effet de nombreux emplois, à l armée mais aussi dans la diplomatie, qu il relata dans ses Mémoires. Il participa notamment à la défense de Candie, en 1660. Il vit sa fidélité récompensée lorsqu on lui confia le soin de l éducation du fils aîné de Louis XIV, Monseigneur. Il reçut aussi sur la fin de sa vie, la charge de lieutenant général des pays d Aunis et de Brouage qu avaient occupée ses protecteurs. Il examine en dernier lieu les finalités de son entreprise littéraire, qui adopta une forme très en vogue au XVIIe siècle, les Mémoires. Cette étude vient par conséquent s inscrire dans un courant historiographique en faveur des écrits du for privé. Guillaume Millet mourut seulement en 1690, après avoir été le témoin des principaux événements du siècle, et les avoir couchés sur le papier. Au travers de ce texte se révèlent les valeurs qui lui étaient chères, ainsi que quelques-unes de ses convictions intimes, partagées, du reste, avec nombre de ses semblables
La revue Mouseion (1927-1946). Les musées et la coopération culturelle internationale
Thèse non numérisée
Le gouvernement économique de l’Église au temps des papes d’Avignon (milieu du XIVe siècle - début du XVe siècle). L’usure en procès
Thèse non numérisée
« Après qu’il s’est assemblé marchands fripiers, tapissiers, revendeurs et autres citoyens » Étude institutionnelle des ventes révolutionnaires du mobilier royal. Versailles, Marly, Saint-Cloud, Bellevue (1793-1795)
Thèse non numérisée
Les Nuits attiques d’Aulu-Gelle au Moyen Âge et à la Renaissance. Histoire de la transmission d’un texte
Thèse non numérisée
Édition critique et étude du Journal de la vie privée de Jean-Dominique Cassini (1710-1712). Science, académisme et sociabilité savante
Document du "for privé" en ce qu'il rapporte quotidiennement et de manière quasi-systématique les faits et gestes, même insignifiants, de son auteur et de son entourage, le Journal de la vie privée de Jean-Dominique Cassini, dans les deux dernières années de sa vie, depuis le 1er juin 1710 jusqu'au 11 septembre 1712, dicté par lui-même jusqu'au moment de sa mort est également archive personnelle d'un illustre scientifique, Jean-Dominique Cassini Ier (1625-1712), astronome d'origine italienne arrivé à Paris en 1669 pour servir Louis XIV au sein de son Académie royale des sciences nouvellement fondée. Témoignage curieux de la vie "privée" d'un homme affaibli mais à l'intelligence toujours vive, ce document, quoiqu'il semble à première vue relever de la micro-histoire, permet en réalité de retracer l'ensemble de la carrière de Cassini - dont il présente en quelque sorte l'aboutissement, que ce soit à l'Académie des sciences, à l'Observatoire, et de manière plus large, dans la société française de l'époque.
Le sanctoral de l’ordinaire de Saint-Victor de Paris. Édition critique et commentaire
L'abbaye de Saint-Victor de Paris, fondée en 1113 par Louis VI suite à l installation en 1108 au bord de la Bièvre d un ermitage par Guillaume de Champeaux, a été et est toujours l objet d une attention soutenue de la part des historiens, mais essentiellement du point de vue de l histoire de la pensée, des écoles et de la théologie. Sa liturgie n a jusqu à présent fait l objet que peu d attentions. L édition de son ordinaire, ici partielle, puisque seul le sanctoral est proposé, vise à compléter l édition donnée par Luc Jocqué et Louis Milis de son coutumier. Le manuscrit initial de l ordinaire, bien conservé (Paris, BnF, ms lat. 14506), a été composé à la toute-fin du XIIe siècle ou au tout-début du XIIIe siècle. Il fut ensuite remanié jusqu au XVe siècle. Trois autres ordinaires furent ensuite copiés à Saint-Victor, aux XVe et XVIe siècles, tous dérivant du manuscrit initial. Notre travail propose une analyse codicologique du premier manuscrit, ainsi qu une explicitation des grandes fêtes liturgiques propres à Saint-Victor dans un premier tome. Dans un second tome, il contient l édition critique proprement dite. Des tables complètent celle-ci
Poétique de louange et d’éloge à Cluny au XIIe siècle. Édition critique des œuvres poétiques complètes de Pierre le Vénérable et de Pierre de Poitiers et du Mariale de Bernard de Morlas
Autour de la personne de Pierre le Vénérable (1122 1156), l Ordre clunisien connaît une réforme importante sur tous les plans, institutionnel, économique, liturgique ; ce vaste projet d adaptation à un monde en renouveau et de promotion d une vision du monachisme battue en brèche par Cîteaux passe notamment par la culture , dont la poésie est un mode d expression privilégié. Une synthèse de l histoire de la poésie à Cluny, des origines au XIIe siècle, montre l originalité du projet de Pierre le Vénérable, qui rassemble ou appelle autour de lui, à Cluny, ce que l Ordre et sa sphère d influence peuvent compter comme poètes : Pierre de Poitiers, le secrétaire de l abbé de Cluny, Pierre Abélard, Atton, évêque de Troyes, et sans doute Raoul Tortaire et Bernard de Morlas. De cela il découle que la production poétique clunisienne est un élément essentiel de l histoire littéraire du siècle par sa richesse et par l influence qu elle a pu exercer sur l esthétique victorine, qui émerge en s appuyant sur une poésie rythmique ayant atteint son apogée formel.Trois éditions critiques, établies à nouveaux frais sur les témoins manuscrits, donnent un florilège représentatif de cet âge d or poétique de Cluny : les œuvres poétiques complètes de Pierre le Vénérable et de Pierre de Poitiers, son secrétaire, et le Mariale attribué à Bernard de Morlas.
La translittération des écritures orientales au début du XVIe siècle. L’alphabet latin et l’hébreu dans les premiers imprimés parisiens
Thèse numérisée
Les monnaies mérovingiennes modifiées à des fins non monétaires. Usages et perceptions des métaux précieux
Thèse non numérisée
Léon Bloy et le Moyen Âge l’imaginaire catholique renouvelé ?
Thèse non numérisée
À la découverte de l’art khmer. Louis Delaporte, fondateur du Musée indochinois et organisateur des missions scientifiques aux ruines khmères (1866-1900)
Thèse non numérisée. Résumé : Louis Delaporte (1842-1925), fondateur du premier musée d art khmer en France, est un personnage méconnu de l histoire de l exploration archéologique de la péninsule indochinoise. L étude de son œuvre s avère pourtant particulièrement importante.Elle permet en effet de renseigner un aspect généralement méconnu de l histoire de la colonisation française en Indochine : l exploration scientifique des territoires progressivement soumis à l influence de la France. Elle éclaire également les circonstances de la fondation de la première collection française d objets d art khmers, noyau du département d art de l Asie du Sud-Est du musée Guimet. Le présent travail porte sur les trois premières décennies que Louis Delaporte consacra à la diffusion de l art khmer en France, entre la première mission aux ruines khmères dont Delaporte prit la tête, en 1873-1874, et la préparation de l Exposition universelle de 1900, considérée par Louis Delaporte comme l apogée de son œuvre. Il se concentre principalement sur les mécanismes ayant présidé à la collecte, à l organisation et à la diffusion de l image des collections rassemblées par Louis Delaporte
Le chartrier de l’abbaye de la Trinité de Fécamp (928/929-1190). Étude et édition critique
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Antoine et Henri-Auguste de Loménie, secrétaires d’État de la Maison du roi sous Henri IV et Louis XIII. Carrière politique et ascension sociale
Thèse non numérisée. Résumé : Le parcours politique et social d’Antoine de Loménie et de son fils Henri-Auguste s’est construit du règne d’Henri IV à la régence d’Anne d’Autriche, avec l’obtention par Antoine de Loménie du secrétariat d’Etat de la Maison du Roi en 1606, charge ensuite exercée par Henri-Auguste de Loménie jusqu’en 1643. Figures discrètes de l’entourage des premiers rois Bourbons, les Loménie furent les témoins privilégiés des événements politiques de leur temps et durent trouver leur place parmi le personnel politique d’Henri IV et de Louis XIII au moment où le nouveau système du ministériat favorisait l’émergence d’une nouvelle façon de gouverner. Pendant près de quarante ans, Antoine puis Henri-Auguste de Loménie administrèrent avec compétence le secrétariat d’Etat de la Maison du Roi, dont les attributions, partagées entre la gestion administrative des services domestiques du souverain et l’administration de plusieurs provinces, étaient encore mal définies. Instrument de leur travail quotidien, la collection des manuscrits de Brienne témoigne de leur culture politique et de leur souci de bonne administration. Ce travail se propose ainsi de montrer à la fois l’œuvre administrative des Loménie au sein du secrétariat d’Etat de la Maison du Roi et les contrastes que présente leur ascension politique. Parallèlement sont étudiés l’histoire de la famille de Loménie, le réseau et le patrimoine d’Antoine et d’Henri-Auguste de Loménie, qui entreprirent une ascension sociale originale, en-dehors des réseaux traditionnels, couronnée par l’obtention du titre de comtes de Brienne
Quand la couture célèbre le corps féminin. Jean Patou (1919-1929)
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Les « mestiers touchans habillemens de guerre ». Armuriers et fourbisseurs d’épées parisiens à la fin du Moyen Âge
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La correspondance de Thomas Perrenot de Chantonnay, ambassadeur espagnol à la cour de France (1559–1564). L’acculturation politique d’un diplomate franc-comtois
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