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La lecture publique en débat (1918-1945)
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La Nouvelle Revue française, « entre Ordre et Aventure ». Jean Paulhan et Marcel Arland. Correspondance (1924-1929)
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Le principe d’inaliénabilité à l’épreuve de la Révolution française. La perception de l’œuvre d’art à travers les sélections patrimoniales : objet de commerce ou res sacra ?
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L’histoire de Troie au XVe siècle. Édition critique de la première traduction française de l’Historia destructionis Troiae de Guido delle Colonne
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Entre diplomatie et administration des pays conquis. Édouard Bignon, du Directoire aux Cent-Jours
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Paris capitale de guerre (1792-1794)
Thèse non numérisée. Résumé : Entre 1792 et 1794, la guerre fit-elle de Paris une "capitale de guerreˮ ? On étudie ici l'évolution du paysage urbain et de la présence militaire à Paris dans le contexte de la guerre révolutionnaire. L'explosion de la poudrerie de Grenelle (31 août 1794) et son retentissement montrent la dimension à la fois politique et urbaine de la capitale de guerre. S'intéressant à la spécifité des espaces dans lesquels se situe la poudrerie, l'étude mesure ensuite la façon dont les structures militaires du quartier du Gros-Caillou en firent un quartier de guerre. Le complexe militaire formé par Ecole militaire, Champ-de-Mars, Hôtel des Invalides, hôpital du Gros-Caillou est en effet investi par productions de guerre et casernenement. Le projet du "camp sous Parisˮ à l'automne 1792 établit un plan de défense de la capitale. Sont ici analysés les débats qui accompagnent sa naissance, l'élaboration du dispositif militaire et stratégique, puis la difficile mise en place des travaux de construction jusqu'à l'abandon du projet suite au recul de la menace ennemie. Les transformations urbaines prirent ainsi différentes formes mais toujours dans le cadre des politiques d'un gouvernement révolutionnaire qui attribua une place contenue à l'institution militaire
Caxton imprimeur. Le troisième livre du Recueil des histoires de Troyes
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Maurice Farina, mime, archiviste et collectionneur (1883-1943)
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« Car la vie menee sans doctrine semble à la mort qu’on paint ou ymagine ». Étude et édition critique de la traduction des Disticha Catonis par Jean Le Fèvre
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Henri Delescluze à Belle-Île (1850-1853). Écrits de prison. Édition critique
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« Mon très cher père ». Étude et édition critique de la correspondance de Gabriel François de Brueys d’Aigalliers avec son père (1755-1782)
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Pratiques sociales et charitables en France dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. L’exemple de l’hôpital des Incurables de Paris
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Œuvrer à la propagation de la foi en Chine et à Rome. Joachim Enjobert de Martiliat (1706-1755). Illustration d’une vie de missionnaire
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L’École des arts décoratifs de Strasbourg de 1919 à 1939. Entre méthodes allemandes et méthodes françaises
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Entre Moyen Âge et Renaissance ? La commande artistique de l’amiral Louis Malet de Graville (v. 1440-1516)
Thèse non numérisée. Résumé : Si la production artistique aux alentours des années 1500 commence à sortir de l’ombre, l’étude du mécénat des grands commanditaires de l’entourage royal reste encore un terrain peu labouré. L’amiral de France Louis Malet de Graville figure parmi ces personnalités politiques de premier plan qui participèrent au renouvellement des modes et des goûts lors de cette époque charnière.La commande ordinaire ou de convenance sociale de l’amiral a d’abord été analysée. Sa condition et sa fortune lui imposaient une certaine obligation d’ostentation et de largesse. À la tête de seigneuries étendues en Île-de-France et en Normandie, il fut l’un des plus importants soutiens de la reconstruction des campagnes mises à mal par les troubles de la guerre de Cent Ans. Pieux seigneur, il se soucia du salut de ses censitaires en finançant la réfection de nombreuses églises paroissiales et en soutenant la réforme de l’Eglise gallicane. Mais l’amiral entretint également une commande artistique personnelle, comme en témoigne sa bibliothèque. Il était entouré d’un réseau de commanditaires qui engageaient les mêmes artistes. Malgré ces échanges nourris, la commande artistique de l’amiral est demeurée bien spécifique : partagée entre deux générations, sa modernité ne résida pas dans la recherche de l’italianisme mais dans celle d’une certaine simplicité inspirée par son exigeante spiritualité
« Considérant le profond malaise qui règne chez les militants… ». Aspects de la critique et de la parole militante au Parti socialiste SFIO sous la ive République (1944-1958)
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La correspondance de Thomas Perrenot de Chantonnay, ambassadeur espagnol à la cour de France (1559–1564). L’acculturation politique d’un diplomate franc-comtois
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Les « mestiers touchans habillemens de guerre ». Armuriers et fourbisseurs d’épées parisiens à la fin du Moyen Âge
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Quand la couture célèbre le corps féminin. Jean Patou (1919-1929)
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Antoine et Henri-Auguste de Loménie, secrétaires d’État de la Maison du roi sous Henri IV et Louis XIII. Carrière politique et ascension sociale
Thèse non numérisée. Résumé : Le parcours politique et social d’Antoine de Loménie et de son fils Henri-Auguste s’est construit du règne d’Henri IV à la régence d’Anne d’Autriche, avec l’obtention par Antoine de Loménie du secrétariat d’Etat de la Maison du Roi en 1606, charge ensuite exercée par Henri-Auguste de Loménie jusqu’en 1643. Figures discrètes de l’entourage des premiers rois Bourbons, les Loménie furent les témoins privilégiés des événements politiques de leur temps et durent trouver leur place parmi le personnel politique d’Henri IV et de Louis XIII au moment où le nouveau système du ministériat favorisait l’émergence d’une nouvelle façon de gouverner. Pendant près de quarante ans, Antoine puis Henri-Auguste de Loménie administrèrent avec compétence le secrétariat d’Etat de la Maison du Roi, dont les attributions, partagées entre la gestion administrative des services domestiques du souverain et l’administration de plusieurs provinces, étaient encore mal définies. Instrument de leur travail quotidien, la collection des manuscrits de Brienne témoigne de leur culture politique et de leur souci de bonne administration. Ce travail se propose ainsi de montrer à la fois l’œuvre administrative des Loménie au sein du secrétariat d’Etat de la Maison du Roi et les contrastes que présente leur ascension politique. Parallèlement sont étudiés l’histoire de la famille de Loménie, le réseau et le patrimoine d’Antoine et d’Henri-Auguste de Loménie, qui entreprirent une ascension sociale originale, en-dehors des réseaux traditionnels, couronnée par l’obtention du titre de comtes de Brienne
Le chartrier de l’abbaye de la Trinité de Fécamp (928/929-1190). Étude et édition critique
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À la découverte de l’art khmer. Louis Delaporte, fondateur du Musée indochinois et organisateur des missions scientifiques aux ruines khmères (1866-1900)
Thèse non numérisée. Résumé : Louis Delaporte (1842-1925), fondateur du premier musée d art khmer en France, est un personnage méconnu de l histoire de l exploration archéologique de la péninsule indochinoise. L étude de son œuvre s avère pourtant particulièrement importante.Elle permet en effet de renseigner un aspect généralement méconnu de l histoire de la colonisation française en Indochine : l exploration scientifique des territoires progressivement soumis à l influence de la France. Elle éclaire également les circonstances de la fondation de la première collection française d objets d art khmers, noyau du département d art de l Asie du Sud-Est du musée Guimet. Le présent travail porte sur les trois premières décennies que Louis Delaporte consacra à la diffusion de l art khmer en France, entre la première mission aux ruines khmères dont Delaporte prit la tête, en 1873-1874, et la préparation de l Exposition universelle de 1900, considérée par Louis Delaporte comme l apogée de son œuvre. Il se concentre principalement sur les mécanismes ayant présidé à la collecte, à l organisation et à la diffusion de l image des collections rassemblées par Louis Delaporte
Léon Bloy et le Moyen Âge l’imaginaire catholique renouvelé ?
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Les monnaies mérovingiennes modifiées à des fins non monétaires. Usages et perceptions des métaux précieux
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La translittération des écritures orientales au début du XVIe siècle. L’alphabet latin et l’hébreu dans les premiers imprimés parisiens
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Poétique de louange et d’éloge à Cluny au XIIe siècle. Édition critique des œuvres poétiques complètes de Pierre le Vénérable et de Pierre de Poitiers et du Mariale de Bernard de Morlas
Autour de la personne de Pierre le Vénérable (1122 1156), l Ordre clunisien connaît une réforme importante sur tous les plans, institutionnel, économique, liturgique ; ce vaste projet d adaptation à un monde en renouveau et de promotion d une vision du monachisme battue en brèche par Cîteaux passe notamment par la culture , dont la poésie est un mode d expression privilégié. Une synthèse de l histoire de la poésie à Cluny, des origines au XIIe siècle, montre l originalité du projet de Pierre le Vénérable, qui rassemble ou appelle autour de lui, à Cluny, ce que l Ordre et sa sphère d influence peuvent compter comme poètes : Pierre de Poitiers, le secrétaire de l abbé de Cluny, Pierre Abélard, Atton, évêque de Troyes, et sans doute Raoul Tortaire et Bernard de Morlas. De cela il découle que la production poétique clunisienne est un élément essentiel de l histoire littéraire du siècle par sa richesse et par l influence qu elle a pu exercer sur l esthétique victorine, qui émerge en s appuyant sur une poésie rythmique ayant atteint son apogée formel.Trois éditions critiques, établies à nouveaux frais sur les témoins manuscrits, donnent un florilège représentatif de cet âge d or poétique de Cluny : les œuvres poétiques complètes de Pierre le Vénérable et de Pierre de Poitiers, son secrétaire, et le Mariale attribué à Bernard de Morlas.
Le sanctoral de l’ordinaire de Saint-Victor de Paris. Édition critique et commentaire
L'abbaye de Saint-Victor de Paris, fondée en 1113 par Louis VI suite à l installation en 1108 au bord de la Bièvre d un ermitage par Guillaume de Champeaux, a été et est toujours l objet d une attention soutenue de la part des historiens, mais essentiellement du point de vue de l histoire de la pensée, des écoles et de la théologie. Sa liturgie n a jusqu à présent fait l objet que peu d attentions. L édition de son ordinaire, ici partielle, puisque seul le sanctoral est proposé, vise à compléter l édition donnée par Luc Jocqué et Louis Milis de son coutumier. Le manuscrit initial de l ordinaire, bien conservé (Paris, BnF, ms lat. 14506), a été composé à la toute-fin du XIIe siècle ou au tout-début du XIIIe siècle. Il fut ensuite remanié jusqu au XVe siècle. Trois autres ordinaires furent ensuite copiés à Saint-Victor, aux XVe et XVIe siècles, tous dérivant du manuscrit initial. Notre travail propose une analyse codicologique du premier manuscrit, ainsi qu une explicitation des grandes fêtes liturgiques propres à Saint-Victor dans un premier tome. Dans un second tome, il contient l édition critique proprement dite. Des tables complètent celle-ci
Édition critique et étude du Journal de la vie privée de Jean-Dominique Cassini (1710-1712). Science, académisme et sociabilité savante
Document du "for privé" en ce qu'il rapporte quotidiennement et de manière quasi-systématique les faits et gestes, même insignifiants, de son auteur et de son entourage, le Journal de la vie privée de Jean-Dominique Cassini, dans les deux dernières années de sa vie, depuis le 1er juin 1710 jusqu'au 11 septembre 1712, dicté par lui-même jusqu'au moment de sa mort est également archive personnelle d'un illustre scientifique, Jean-Dominique Cassini Ier (1625-1712), astronome d'origine italienne arrivé à Paris en 1669 pour servir Louis XIV au sein de son Académie royale des sciences nouvellement fondée. Témoignage curieux de la vie "privée" d'un homme affaibli mais à l'intelligence toujours vive, ce document, quoiqu'il semble à première vue relever de la micro-histoire, permet en réalité de retracer l'ensemble de la carrière de Cassini - dont il présente en quelque sorte l'aboutissement, que ce soit à l'Académie des sciences, à l'Observatoire, et de manière plus large, dans la société française de l'époque.
Les Nuits attiques d’Aulu-Gelle au Moyen Âge et à la Renaissance. Histoire de la transmission d’un texte
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« Après qu’il s’est assemblé marchands fripiers, tapissiers, revendeurs et autres citoyens » Étude institutionnelle des ventes révolutionnaires du mobilier royal. Versailles, Marly, Saint-Cloud, Bellevue (1793-1795)
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Le gouvernement économique de l’Église au temps des papes d’Avignon (milieu du XIVe siècle - début du XVe siècle). L’usure en procès
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La revue Mouseion (1927-1946). Les musées et la coopération culturelle internationale
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Guillaume Millet de Jeure, témoin de la vie politique du Grand Siècle. Édition et étude du manuscrit 502 (153) de la bibliothèque Méjanes d’Aix-en-Provence
Thèse non numérisée. Résumé : Guillaume Millet de Jeure, personnage méconnu, fut néanmoins l auteur d un récit autobiographique dont le manuscrit, aujourd hui conservé à la bibliothèque Méjanes d Aix-en-Provence, était jusqu alors demeuré inédit. Ce travail de recherche porte sur l ensemble de son existence. Il s attache tout d abord aux conditions ayant présidé à l ascension de ce petit noble, et en particulier aux relations de clientèle qui structuraient l ensemble de la société moderne, déjà décrites par l historienne américaine Sharon Kettering. Né vers 1620, Guillaume Millet avait bénéficié du patronage de Richelieu, devenant, à l instar de son père, commissaire ordinaire des guerres. A la mort du Cardinal, il passa au service de son successeur, Mazarin. Il gagna sa confiance, ainsi que celle de la régente, à l occasion de la Fronde.Il analyse ensuite les enjeux sous-jacents des missions qu il accomplit au service des ministres et de la monarchie. Guillaume Millet eut en effet de nombreux emplois, à l armée mais aussi dans la diplomatie, qu il relata dans ses Mémoires. Il participa notamment à la défense de Candie, en 1660. Il vit sa fidélité récompensée lorsqu on lui confia le soin de l éducation du fils aîné de Louis XIV, Monseigneur. Il reçut aussi sur la fin de sa vie, la charge de lieutenant général des pays d Aunis et de Brouage qu avaient occupée ses protecteurs. Il examine en dernier lieu les finalités de son entreprise littéraire, qui adopta une forme très en vogue au XVIIe siècle, les Mémoires. Cette étude vient par conséquent s inscrire dans un courant historiographique en faveur des écrits du for privé. Guillaume Millet mourut seulement en 1690, après avoir été le témoin des principaux événements du siècle, et les avoir couchés sur le papier. Au travers de ce texte se révèlent les valeurs qui lui étaient chères, ainsi que quelques-unes de ses convictions intimes, partagées, du reste, avec nombre de ses semblables
La carrière du dessinateur Alain Saint-Ogan (1895-1974). De la presse à l’enfance
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Les jardins de Versailles au XVIIIe siècle. Usages et spatialité
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Les chasses impériales de Napoléon Ier
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