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These ENC (cote AN : AB XXVIII 1483-1)

De l’agent seigneurial au fonctionnaire. Notaires, notariat et société en bas-Dauphiné (1770-1820)

Thèse numérisée

La Société des auteurs de films (1917-1929)

Thèse non numérisée

La musique à la cour du roi de France (1461-1515)

Thèse non numérisée

Recueil des chartes de l’abbaye Sainte-Geneviève de Paris ([996-1016]-1200)

Thèse numérisée
These ENC (cote AN : AB XXVIII 1484)

Lacombe Lucien de Louis Malle. Histoire d’une polémique, ou polémique sur l’Histoire ?

Thèse numérisée

L’enseignement de l’histoire de la médecine à Paris au XIXe siècle (1794-1914). La défaite de l’érudition

Thèse numérisée

Les conséquences économiques et sociales de la Première guerre mondiale à Toulouse (1912-1922)

Thèse non numérisée

Le Grand insulaire et pilotage d’André Thevet, cosmographe du roi. Édition critique partielle

Thèse non numérisée

Les journaux de la Diète de convocation polonaise de 1764. Mise en ordre et contrôle de la Diète

Thèse non numérisée. Résumé : À la mort du roi de Pologne Auguste III, en octobre 1763, la République polonaise est en proie à l’anarchie. La Diète, institution fondamentale du pays, n’a pas abouti une seule fois en 30 ans. Au lieu de voter les réformes indispensables à la survie du pays, elle est devenue la scène des luttes entre les deux principales factions polonaises. La Diète de convocation de 1764, chargée de préparer la Diète d’élection qui choisira le prochain roi, est alors vue, par ces deux partis, comme l’occasion privilégiée de prendre les rênes de la République et de permettre l’élection de son candidat au trône de Pologne. Grâce aux journaux de Diète, véritables comptes rendus journaliers des débats de la Diète et de l’avancée du vote des projets, il est possible de percevoir tant le cours des débats, c'est-à-dire d’appréhender les réformes votées et les interventions des membres de l’assemblée, que la manière dont le parti des Czartoryski parvient à tourner cette Diète à son avantage et ainsi, à prendre le contrôle de la République. Fruit de la compréhension souvent imparfaite de son rédacteur, le journal de Diète nous fait entrer directement au cœur des débats et nous présente les contradictions d'hommes politiques qui, bien que sentant la nécessité de réformer leur pays, restent plus que jamais attachés à leurs traditions. Les journaux de Diète éclairent ainsi sur la volonté d’un parti, celui des Czartoryski, de donner à son pays les moyens de sortir de l’anarchie, en contrôlant la Diète pour voter les réformes indispensables

Le cartulaire de l’abbaye du Mont-Saint-Michel et ses additions. Étude et édition critique

Thèse non numérisée

Antoine Ruzé d’Effiat (v. 1581-1632), surintendant des finances sous Louis XIII

Thèse non numérisée. Résumé : Antoine Ruzé d’Effiat fut pendant six ans le surintendant des finances de Louis XIII, de 1626 jusqu’à sa mort en 1632. L’étude de ce personnage méconnu de l’histoire politique du premier XVIIe siècle français permet de se pencher sur un parcours social et politique remarquable, qui puise tout d’abord son intérêt dans les origines familiales de d’Effiat : né vers 1581 d’un petit noble auvergnat, Gilbert Coiffier, mort endetté et de façon prématurée, il fut recueilli dans des conditions opportunes par son grand-oncle secrétaire d’Etat, Martin Ruzé, héritier d’une lignée de grands robins tourangeaux, qui lui légua ses biens et lui transmit son nom par acte de substitution. Après avoir mené une activité essentiellement militaire dans l’armée royale au cours des années 1610, d’Effiat fut appelé en 1626 à exercer la surintendance, charge qui contrastait par sa technicité et sa vocation administrative avec ses précédents emplois : l’examen de son action à la tête des finances royales permet de mettre en lumière sa pratique de la surintendance et les principales caractéristiques de sa gestion financière.Loin d’être cantonné aux finances, il joua un rôle actif au sein du gouvernement aux côtés de Richelieu, dont il fut l’un des soutiens les plus fermes pour la mise en œuvre de sa politique. Homme d’Etat polyvalent et habile, cumulant des responsabilités militaires et diplomatiques en sus de ses attributions financières, le maréchal d’Effiat occupa donc une place à part parmi les ministres qui officièrent au cours du ministériat de Richelieu. L’étude de la fortune de d’Effiat contribue enfin à éclairer les retombées de cette brillante carrière ministérielle sur sa situation financière et son prestige personnel.
These ENC (cote AN : AB XXVIII 1493)

Louis Bonaparte, roi de Hollande dans le système napoléonien (1806-1810)

Thèse numérisée

Indochine SOS. Andrée Viollis et la question coloniale

Thèse non numérisée

L’Art nouveau à l’Exposition universelle de 1900

Thèse non numérisée. Résumé : L'Exposition universelle de 1900, bien que discréditée par une organisation complexe, n'en constitue pas moins une rencontre artistique internationale dans laquelle l'Art nouveau occupe une place de premier plan pour les arts décoratifs, et, dans une moindre mesure, pour l'architecture. , Tout en donnant une vue d'ensemble des artistes et des oeuvres présents, la première partie de la thèse étudie les modalités de la présence de l'Art nouveau à l'Exposition universelle, afin de comprendre les enjeux – artistiques certes, mais aussi politiques, commerciaux – que représente l'Art nouveau pour chaque pays participant. La seconde partie s'intéresse au regard des contemporains sur l'Art nouveau à l'Exposition, en examinant leurs réactions, méfiantes ou enthousiastes, diverses en tout cas selon les artistes, les nationalités : en 1900, l'Art nouveau est alors loin d'être perçu comme un mouvement homogène, et l'Exposition cristallise tout un ensemble de réflexions et de polémiques qui contribuent tantôt à le théoriser, tantôt à le discréditer. Enfin, la troisième partie s'attache à observer les conséquences à long terme de l'Exposition universelle sur l'Art nouveau : en analysant les répercussions financières et honorifiques pour les artistes, les modalités de l'entrée de l'Art nouveau dans les musées, l'organisation des expositions suivantes, et en étudiant les prolongements du débat artistique, elle cherche à évaluer la place de l'Exposition universelle dans l'histoire de l'Art nouveau. Sont joints en annexes des vues photographiques de l'Exposition universelle et un catalogue iconographique de 664 numéros illustrant les oeuvres de style Art nouveau exposées (architecture et arts décoratifs).
Thèse ENC (cote AN : AB XXVIII 1481)

Les sociétés Chauvet. Négoce et révolutions entre Marseille et les Antilles (1785-1805)

Thèse numérisée

Au service d’un projet ambitieux. Les comptes de la fabrique de l’abbaye Saint-Oyend-de-Joux à Saint-Claude (1421-1446)

Thèse non numérisée
These ENC (cote AN : AB XXVIII 1492)

La seigneurie du Mont-Cassin et son peuplement grec du XIe au XIIIe siècle d’après les sources écrites et archéologiques

On a étudié le sud-ouest de la Terra sancti Benedicti, particulièrement une zone désertique appelée Foresta, où une quinzaine de sites illustrent l'histoire du peuplement et de la mise en valeur de la seigneurie. Deux monastères grecs, San Pietro et de San Paolo della Foresta, fondés à l'extrême fin du Xe siècle et passés sous la domination cassinésienne dans le dernier quart du XIe siècle, ont retenu notre attention. Ils illustrent la stratégie d'expansion territoriale du Mont-Cassin dans une direction précise, le sud-ouest, et s'insèrent dans le réseau du monachisme grec : ils sont un exemple de sa diffusion en Campanie. L'étude a été menée en suivant deux axes : d'une part, la documentation écrite tirée du fonds de San Pietro della Foresta, pour la période 1030-1075, qui fournit quantité de renseignements ; d'autre part, un travail de repérage topographique. Les sites, répartis de façon homogène sur la Terra, correspondent à une organisation raisonnée du peuplement. L'étude systématique montre de grandes similitudes de construction et de disposition générale, ce qui accrédite l'idée d'une vaste opération de fortification, réfléchie et menée dans un laps de temps relativement restreint, entre la moitié et la fin du XIe siècle

Naissance et affirmation d’une collégiale. Notre-Dame de Saint-Omer, du début du IXe au début du XIIIe siècle

Thèse en accès restreint, consulter l'Ecole nationale des chartes. Résumé : Au début du IXe siècle, l’abbé Fridugise opère dans le monastère mérovingien de Sithiu une divisio entre une communauté de moines et une communauté de chanoines ; il signe ainsi l’acte de naissance de l’abbaye de Saint-Bertin et celui de la collégiale Notre-Dame de Saint-Omer. Aux yeux des chroniqueurs bertiniens et de nombreux historiens jusqu’à encore récemment, cette divisio fut considérée comme le début d’une rivalité devenue proverbiale entre les deux établissements. Mais, à observer de plus près des sources jusqu’alors peu étudiées, il apparaît que les liens entre eux sont plus complexes : ainsi, moines et chanoines restent jusqu’à la fin du IXe siècle sous l’autorité d’un seul abbé et gardent des possessions communes. Pourtant, à la fin du XIe siècle, la communauté audomaroise semble avoir acquis une certaine indépendance : un prévôt apparaît à sa tête et la collégiale est désormais dotée de privilèges pontificaux et a ses archives propres. Ses possessions sont également bien repérées pour les XIIe et XIIIe siècles. Il semble donc qu’entre le IXe et le XIIe siècle un changement se soit opéré qui ait modifié la donne entre les deux communautés de Sithiu. Plus généralement, cette situation pose la question des relations entre ordre monastique et ordre canonial. Il s’agit dès lors, en s’appuyant sur le cas audomarois, d’une part, de distinguer un éventuel « moment » où s’est affirmée une collégiale, de l’autre, de définir la place de cette collégiale : son environnement monastique, son contexte d’apparition relativement ambigu ont-ils fait de la communauté canoniale de Saint-Omer un établissement particulier ou est-elle devenue une collégiale comme les autres ? Ces questions sont abordées sous trois angles d’attaque : celui de son statut, celui de son temporel, celui de son identité
These ENC (cote AN : AB XXVIII 1499)

Le sceptre contre la crosse. La production favorable à la régale (1673-1682)

Thèse numérisée

Pierre Gringore (v. 1475-v. 1538), homme de lettres, de théâtre et de cour. Être auteur au XVIe siècle

Thèse numérisée

La place de l’imprimé dans la guerre entre François Ier et Charles Quint (1542-1544)

Thèse non numérisée

Au service de Henri II. Jean Du Bellay à Rome à travers sa correspondance (1547-1560)

Thèse non numérisée

Les parcheminiers de Paris au XVIIIe siècle

Thèse non numérisée. Résumé : Les parcheminiers de Paris représentent une communauté de métier originale dans le paysage des métiers à Paris du XVIIIe siècle, à la fois très semblable aux autres communautés de métier dans sa structure, mais pourvue de quelques éléments originaux qui viennent complexifier l’analyse de son fonctionnement. En effet, de par son histoire, elle est rattachée à l’Université de Paris, et non pas exclusivement à la monarchie. Bénéficiant de deux protecteurs aussi puissants, la communauté a eu les moyens de subsister jusqu’à la Révolution. Mais la chute de la monarchie et la refonte des institutions ne laissent pas de place à une communauté qui a du lutter tout au long de son histoire contre toute atteinte à ses privilèges afin de maintenir son commerce. Cette étude a tenté de donner des éléments d’explication à son maintien jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, tout en exposant son mode de fonctionnement très commun mais qui laisse entrevoir quelques surprises

La religion du roi. Lieux et expression de la dévotion à la cour de Louis XIV (1643-1682).

Thèse non numérisée. Résumé : Prenant la suite d'un travail universitaire consacré à la Chapelle royale, institution en charge de la musique sacrée à la cour de Louis XIV, cette étude appréhende la dévotion royale dans toute l'étendue de ses manifestations, de la messe quotidienne aux pèlerinages de la cour, sans oublier l'architecture des chapelles à l'intérieur des résidences royales. En effet, si la famille royale constitue par nature un modèle de piété largement diffusé par la Gazette de France, la première partie du règne de Louis XIV (1643-1682) présente certaines caractéristiques, dont il s'agit ici de retracer l'évolution.Durant la régence d'Anne d'Autriche, les activités pieuses de la famille royale sont largement dominées par la reine mère, véritable figure mariale du XVIIe siècle. Cette période est également celle de la présence de la cour à Paris ; le réseau des églises et couvents de la capitale joue un rôle fondamental dans la construction du modèle de dévotion qu'incarne Anne d'Autriche.Après la mort de cette dernière et le départ de la cour à Saint-Germain-en-Laye en 1666, les modes de représentation de la dévotion royale se modifient en profondeur. L'action pieuse du monarque se concentre désormais à l'intérieur de l'enceinte royale et une pompe propre à la Chapelle royale se développe peu à peu autour du genre musical du motet.Versailles, où la cour s'installe en 1682, est l'aboutissement de cette évolution, qui fait de la dévotion royale l'une des composantes essentielles du cérémonial de cour.

Photographes et photographies de la Libération. Le Service cinématographique de l’armée, du débarquement de Provence à Berchtesgaden (août 1944-mai 1945)

Thèse non numérisée. Résumé : Le Service cinématographique de l’armée est un organisme hybride au sein de l’administration militaire, à mi-chemin entre l’agence de presse et l’institution de propagande. Il s’agit de la réponse apportée par l’armée française aux enjeux liés à la construction d’un imaginaire collectif de guerre. En d’autres termes, l’institution militaire choisit d’intervenir directement dans la production d’images fixes et animées durant les mois cruciaux de la Libération, d’août 1944 avec le débarquement de Provence, à avril 1945 et l’arrivée des chars de la 2e DB en Autriche à Berchtesgaden, afin d’instaurer durablement l’idée d’une armée rénovée, principal pilier de la nation et acteur essentiel de l’événement. Le SCA, tiraillé entre une influence venue du monde civil, propre au fonctionnement d’une agence d’images soumise aux lois du marché, et une immersion totale dans l’univers fortement hiérarchisé et codifié de l’armée, essaie tant bien que mal de concilier deux traditions rigoureusement différentes. Cette ambivalence se retrouve au niveau de son personnel, composé d’éléments civils appelés, intégrés dans le Service en vertu de leurs compétences dans le domaine de l’audiovisuel et du photoreportage, mais assimilés à de véritables soldats de l’armée française. Malgré un postulat de départ plutôt vague, marqué par l’absence de consignes précises et la difficulté d’imposer une spécificité claire du Service au sein de l’armée, la production photographique du SCA à la Libération est considérable. Les opérateurs aux armées n’étaient en effet pas contraints par une exigence de rentabilité commerciale, mais au contraire stimulés par la nature documentaire de leur mission, ou comment les images photographiques deviennent autant de preuves des hauts faits de l’armée française

Négocier avec la Grande-Bretagne, round III. Pompidou, Heath, les administrations nationales et l’entrée de la Grande-Bretagne dans le Marché commun (1969-1972)

Thèse non numérisée. Résumé : L’entrée de la Grande-Bretagne dans le Marché commun, phénomène majeur de la construction européenne, répond à plusieurs nécessités. Epreuve de plus en plus inéluctable, aux yeux des responsables anglais et français, l’entrée britannique s’inscrit dans une lecture à la fois structurelle – candidatures britanniques multiples et vetos français répétés depuis 1961, adaptation des administrations nationales au fait européen depuis la fin de la seconde guerre mondiale – et conjoncturelle – accélération des choix politiques en France comme en Grande-Bretagne entre 1969 et 1972. C’est donc à la rencontre de ces deux impératifs que se situe ce moment privilégié de la vie politique européenne, où France et Grande-Bretagne tiennent à nouveau les premiers rôles. Le cas des administrations en charge du dossier européen dans les deux pays est particulièrement intéressant : de part leur spécificité et leur originalité, les organes administratifs en jeu sont à la fois facteurs de continuité des politiques européennes et outils des dirigeants

Cartographier la Louisiane française au XVIIIe siècle

Thèse non numérisée
These ENC (cote AN : AB XXVIII 1467)

François Sublet de Noyers (1589-1645). Ad majorem regis et Dei gloriam

La famille Sublet trouve ses origines à Blois où Jean Sublet, greffier du bailliage, donne naissance à dix-huit enfants. C est une famille unie, vivant aux XVIe et XVIIe siècles, dans le même quartier parisien, le Marais. Un des enfants, François Sublet de Noyers, naît en 1589. Il est d abord commis de son oncle, Jean Bochart, surintendant des finances, puis intendant des finances. Il épouse en 1613 Isabelle le Sueur. La parenté avec Jean Bochart, cousin éloigné du cardinal de Richelieu, le place dans l orbite de ce dernier et sous la protection de Marie de Médicis. Le cardinal de Richelieu lui confie, au début des années 1630, l intendance des armées de Champagne et de Picardie. Les années 1630 marquent alors un tournant dans la vie de François Sublet de Noyers. C est ainsi qu il succède à Abel Servien dans le poste de secrétaire d Etat de la guerre. Il devient alors une créature de Richelieu , notion qui sous-entend un lien privilégié avec le cardinal. François Sublet de Noyers lui doit sa fortune, son prestige. Il joue en particulier un rôle d intermédiaire entre le roi et le cardinal. Louis XIII éprouve peu d affection pour Sublet de Noyers, mais il finit par se servir de celui que l on considère comme une âme damnée du cardinal. En tant que secrétaire d Etat de la guerre, Sublet de Noyers doit avant tout gérer le aspects administratifs des guerres menées par le roi Louis XIII de 1636 à 1643. Le secrétaire d Etat de la guerre va entreprendre une série de réformes qui visent à mettre en place une armée à la dimension des ambitions royales. Il se rend alors indispensable et est couvert d honneur par le roi qui le fait en 1638 surintendant des Bâtiments. Il devient alors un haut et puissant seigneur protecteur dont on recherche les faveurs mais également le protecteur des religieux, et en particulier des Jésuites . François Sublet de Noyers est à l apogée de son pouvoir en 1642. La mort du cardinal de Richelieu lui laisse entrevoir la possibilité de devenir le principal ministre de Louis XIII. Sublet de Noyers meurt en 1645 dans la disgrâce. Mais sa réussite sociale est représentative de la symbiose qui existe entre famille
These ENC (cote AN : AB XXVIII 1471)

La place du manuscrit Plut. 32 sin. IV de la Biblioteca Medicea Laurenziana dans la tradition du De Sanctis de Jacques de Voragine

Jacques de Voragine, dominicain du 13e siècle, a écrit de nombreux textes dont la Légende dorée et les sermons De Sanctis. Le manuscrit Plut 32 sin 4 de la bibliothèque Laurentienne à Florence contient une version de cette œuvre plus longue que celle connue jusqu'alors. Jacques de Voragine a justement laissé entendre dans la Chronique de Gênes qu'il en avait écrit deux versions : le manuscrit de Florence est-il un témoin de la seconde, inconnue jusque là ? Après l'analyse codicologique de l'exemplaire, la thèse rapproche les deux traditions et met en évidence les similitudes structurelles du recueil et des textes. En outre, le style des phrases et la construction des sermons ont beaucoup de points communs avec les autres œuvres de Jacques de Voragine. S'il en est bien l'auteur, et après comparaison avec l'ensemble des textes qui lui sont attribués, il semble que cette version ait été composée après la courte, par ajout de nouvelles idées et remodelage de sermons. Cette conclusion est confirmée par la découverte d'autres témoins lacunaires de la version longue non étudiés en détail dans cette thèse. Cette analyse est suivie d'une édition partielle de sermons.
These ENC (cote AN : AB XXVIII 1469)

Imprimer et illustrer le théâtre sous Louis XIV. Étude sur les frontispices des Éditions de france, des pays-bas et des provinces-unies

Cette thèse s’attache à l’étude du frontispice, qui est l’une des parties liminaires d’un livre imprimé. Il consiste en une illustration peinte ou gravée, placée en vis-à-vis du titre. Cette étude cherche à dresser un portrait de la production de pièces de théâtre illustrées, en se concentrant sur les acteurs impliqués dans cette production. L’insertion d’une image en tête de livres remonte à l’apparition du Codex . D’abord purement ornementale, la peinture, puis la gravure initiale sert rapidement à, mettre en valeur le titre. A partir des années 1630, le théâtre devient peu à peu un genre imprimé. Très peu d’auteurs ne s’impliquent dans l’édition de leurs œuvres, à l’exception de Pierre Corneille, qui en 1660, contrôle la publication de ses Œuvres, en trois volumes. Le cas de Molière est fort différent de celui de Corneille : longtemps il s’est refusé à faire imprimer ses pièces afin de conserver leur exclusivité. La quasi-totalité des frontispices ornant les pièces de théâtre a été réalisée à l’eau-forte. En effet cette technique (plus rapide, plus souple, plus simple) permet la réalisation par des artistes peu expérimentés d’images rapidement exécutées. Peu d’illustrateurs ont pu etre identifiés, à part Franz Ertinger, Jacob Harrewijn, Pierre Brissart, Sauvé ou encore François Chauveau. Le frontispice tient donc une place de choix dans la succession de pièces liminaires qui séparent le lecteur de la première page du texte. Il est toujours là pour séduire le lecteur, et vise également à faire acheter l’ouvrage

Les lettres de cachet pour affaires de famille en Franche-Comté au XVIIIe siècle

Thèse non numérisée. Résumé : Les lettres de cachet, érigées en symbole de l arbitraire monarchique par l historiographie révolutionnaire puis républicaine, restent dans la mémoire collective le symbole de l Ancien Régime, à la fois objet de haine et de fascination, incarnation d une puissance royale aveugle frappant des innocents. La lecture des dossiers de lettres de cachet conservés en Franche-Comté nous renvoie une image toute autre de cette institution. Expression de la justice retenue du roi, de sa volonté directe et souveraine, les lettres de cachet sont acceptées comme telles par les sujets qui les considèrent comme l une des prérogatives naturelles du monarque absolu de droit divin. Au XVIIIe siècle, elles se sont même banalisées et démocratisées par le biais de la lettre de cachet pour affaires de famille, réclamée par les familles pour sauvegarder leur honneur et éloigner de la société un fils libertin, une épouse infidèle ou un frère aliéné. Le recours à l autorité paternelle du roi devient alors de plus en plus fréquent, encouragé par le développement de l administration royale, mais aussi par l Etat monarchique qui juge la préservation de l ordre familial fondamentale puisque garante de l ordre public. Illustration des tensions qui déchirent les familles, les lettres de cachet reflètent également la destinée et la condition d hommes et de femmes détenus dans des couvents, des hôpitaux ou des prisons d Etat, victimes de leurs excès ou de leurs aspirations à une certaine indépendance, voire de sordides calculs pécuniaires ou de rancoeurs et d animosités secrètes. Cette source souvent encore inédite et peu exploitée éclaire d un jour nouveau le rapport unissant l Etat et la société ou plus précisément le roi et la structure sociale de base que représente la famille; elle offre la possibilité de saisir la complexité de cette relation privilégiée dans laquelle la place de l individu pose question.

La Notomia de Anric de Mondavilla,traduction occitane de l’Anatomia d’Henri de Mondeville. Édition critique et étude du vocabulaire scientifique

Thèse non numérisée. Résumé : Henri de Mondeville, chirurgien normand, travailla au service de Philippe Le Bel et enseigna la chirurgie à Montpellier et à Paris. Il entreprit de rédiger un traité complet sur la chirurgie au début du XIVe siècle, comprenant cinq livres, mais dont la fin du troisième et le quatrième ne furent jamais écrits. La Notomia est une version occitane du premier livre. Henri de Mondeville fut l un des précurseurs d une nouvelle école de chirurgie créée à Boulogne au XIIe siècle. Il travailla notamment sur la méthode sèche du traitement de la plaie qui consiste à la cicatrisation immédiate de la plaie et du nettoyage au vin. Les historiens de la médecine ont fait de Henri de Mondeville le héros de l antisepsie. Puisqu il reste peu de textes médicaux occitans et que très peu sont consacrés à l anatomie, la Notomia offre souvent la première attestation connue des termes médicaux et anatomiques.

Le livre d’heures en Italie septentrionale. Diffusion d’un instrument dévotionnel de l’Europe du Nord

Thèse non numérisée. Résumé : Le livre d’Heurs, un livre de prières à l’usage des fidèles laïques, a été un objet dévotionnel très répandu dans les pays de l’Europe septentrionale à partir du XIIIe siècle, mais plus rare dans les pays de l’Europe méridionale. Cette thèse étudie d’une part, le rôle et la fonction dévotionnelle du livre d’Heures et d’autre part, la description générale de la structure textuelle et iconographique. Une nouvelle forme de dévotion se répandit à partir du XIIIe siècle. Au service de cette foi, la prière devint le moyen indispensable pour communiquer avec Dieu et pour obtenir son aide. En Italie et contrairement aux pays d’Europe septentrionale, le fidèle n’exerce pas sa religiosité d’une manière pleinement intime et individuelle. La vie religieuse continua donc à être animée par les clercs. L’usage du livre d’heures se répandit en Italie à l’instar des modes françaises. L’arrivée de Blanche de Savoie à la cour lombarde introduisit l’usage du livre d’heures pour la récitation quotidienne des prières. Dès lors, le livre d’heures connut un certain succès auprès des princesses de la famille Visconti, ainsi que la famille Gonzague. Les commanditaires appartenaient donc à des familles nobles. Le premier groupe qu’on trouve à l’ouverture du livre d’heures en Italie est formé par un calendrier et par l’ »Office de la Vierge Marie ». Le calendrier contient la célébration des saints, tels que saint François, sainte Claire, saint Bernardin de Sienne, saint Bonaventure et saint Antoine de Padoue. Après l’ »Office de la Vierge Marie », on observer un deuxième groupe de textes regroupant les « Sept psaumes de la Pénitence », les « Litanies » et l’ »Office des Morts ». Le troisième groupe est formé de l’ »Office de la Croix » et l’ »Office de la Passion ». La vie religieuse du fidèle italien fut marquée par la diffusion du message franciscain. En effet saint François avait souligné l’importance de consacrer régulièrement une partie de la journée à la méditation et à la contemplation.

L’administration d’Alphonse de Poitiers en Poitou et en Saintonge. (1241-1271)

Thèse non numérisée. Résumé : Alphonse de Poitiers est le quatrième fils de Louis VIII et de Blanche de Castille, et est le frère du roi Louis IX. Les historiens ont, pour la plupart, gardé l’image d’Alphonse de Poitiers comme celle d’un prince effacé, sous l’autorité de son frère. Alphonse de Poitiers est pourtant a la tête du plus vaste ensemble territorial du royame après le domaine royal.L’histoire de l’administration d’Alphonse de Poitiers peut se résumer en un jeu de séduction qu’il entreprend envers une large partie de la noblesse et notamment en direction des barons saintongeais qui formèrent, encore en 1242, le dernier bastion des Plantagenêts au nord de la Gascogne.Alphonse Poitiers réussit à les couper de leur ancien seigneur. Grâce à toutes ces conditions favorables, le comte put entreprendre une politique plus énergique. Ainsi, Alphonse de Poitiers met en place les conditions d’une meilleure gestion du territoire grâce à sa reprise de politique seigneuriale mais également à sa professionnalisation de son administration centrale. En effet, commissaires et enquêteurs vont se multiplier et représenter une certaine systématisation du prélèvement extraordinaire

Architecture et liturgie. Étude d’une interaction spatiale et mémorielle à Saint-Denis à l’époque gothique

Thèse non numérisée

Le discours des missionnaires français en Corée (1831-1886). Correspondance et relations

Thèse non numérisée. Résumé : Entre 1831 et 1886, les missionnaires français présents en Corée rédigent des lettres qui reflètent leur mode de vie. Cette étude analyse trois types d’écrits missionnaires : la pénétration dans le pays ; l’exercice clandestin des activités missionnaires ; et la mort en Corée. Tous les missionnaires rédigent une relation de voyage destinée à la maison-mère. Le plus souvent ces lettres se composent de deux parties : le récit du trajet et les premières impressions sur la Corée . Les Français sont les premiers Européens qui soient arrivés en Corée de leur propre volonté, et pendant près de trente ans (de 1836 à 1866), ils rédigent une multitude d’écrits. L’hostilité des autorités coréennes à l’égard de la religion chrétienne entraine la mort de nombreux missionnaires et Coréens. Cette persécution suscite une riche production écrite consacrée aux martyrs. Le récit de martyre peut mêler l’expérience propre de l’auteur et les témoignages qu’il a recueillis. Ce récit se compose de deux grandes parties : la notice biographique du martyr, qui sert donc de préambule, et la relation de son martyre, qui est la partie essentielle du récit, et qui présente un affrontement entre les « bourreaux » (les mandarins) et les « témoins de la foi » (les missionnaires français). Une fois rédigé, le récit de martyre est imprimé à plusieurs reprises. Un texte missionnaire est donc avant tout un écrit organique, construit au cœur des évènements que le missionnaire vit. Il fournit également des données ethnographiques. Enfin, il sert à ré-évangéliser la foi des populations occidentales

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