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These ENC (cote AN : AB XXVIII 1471)

La place du manuscrit Plut. 32 sin. IV de la Biblioteca Medicea Laurenziana dans la tradition du De Sanctis de Jacques de Voragine

Jacques de Voragine, dominicain du 13e siècle, a écrit de nombreux textes dont la Légende dorée et les sermons De Sanctis. Le manuscrit Plut 32 sin 4 de la bibliothèque Laurentienne à Florence contient une version de cette œuvre plus longue que celle connue jusqu'alors. Jacques de Voragine a justement laissé entendre dans la Chronique de Gênes qu'il en avait écrit deux versions : le manuscrit de Florence est-il un témoin de la seconde, inconnue jusque là ? Après l'analyse codicologique de l'exemplaire, la thèse rapproche les deux traditions et met en évidence les similitudes structurelles du recueil et des textes. En outre, le style des phrases et la construction des sermons ont beaucoup de points communs avec les autres œuvres de Jacques de Voragine. S'il en est bien l'auteur, et après comparaison avec l'ensemble des textes qui lui sont attribués, il semble que cette version ait été composée après la courte, par ajout de nouvelles idées et remodelage de sermons. Cette conclusion est confirmée par la découverte d'autres témoins lacunaires de la version longue non étudiés en détail dans cette thèse. Cette analyse est suivie d'une édition partielle de sermons.
These ENC (cote AN : AB XXVIII 1469)

Imprimer et illustrer le théâtre sous Louis XIV. Étude sur les frontispices des Éditions de france, des pays-bas et des provinces-unies

Cette thèse s’attache à l’étude du frontispice, qui est l’une des parties liminaires d’un livre imprimé. Il consiste en une illustration peinte ou gravée, placée en vis-à-vis du titre. Cette étude cherche à dresser un portrait de la production de pièces de théâtre illustrées, en se concentrant sur les acteurs impliqués dans cette production. L’insertion d’une image en tête de livres remonte à l’apparition du Codex . D’abord purement ornementale, la peinture, puis la gravure initiale sert rapidement à, mettre en valeur le titre. A partir des années 1630, le théâtre devient peu à peu un genre imprimé. Très peu d’auteurs ne s’impliquent dans l’édition de leurs œuvres, à l’exception de Pierre Corneille, qui en 1660, contrôle la publication de ses Œuvres, en trois volumes. Le cas de Molière est fort différent de celui de Corneille : longtemps il s’est refusé à faire imprimer ses pièces afin de conserver leur exclusivité. La quasi-totalité des frontispices ornant les pièces de théâtre a été réalisée à l’eau-forte. En effet cette technique (plus rapide, plus souple, plus simple) permet la réalisation par des artistes peu expérimentés d’images rapidement exécutées. Peu d’illustrateurs ont pu etre identifiés, à part Franz Ertinger, Jacob Harrewijn, Pierre Brissart, Sauvé ou encore François Chauveau. Le frontispice tient donc une place de choix dans la succession de pièces liminaires qui séparent le lecteur de la première page du texte. Il est toujours là pour séduire le lecteur, et vise également à faire acheter l’ouvrage

La Notomia de Anric de Mondavilla,traduction occitane de l’Anatomia d’Henri de Mondeville. Édition critique et étude du vocabulaire scientifique

Thèse non numérisée. Résumé : Henri de Mondeville, chirurgien normand, travailla au service de Philippe Le Bel et enseigna la chirurgie à Montpellier et à Paris. Il entreprit de rédiger un traité complet sur la chirurgie au début du XIVe siècle, comprenant cinq livres, mais dont la fin du troisième et le quatrième ne furent jamais écrits. La Notomia est une version occitane du premier livre. Henri de Mondeville fut l un des précurseurs d une nouvelle école de chirurgie créée à Boulogne au XIIe siècle. Il travailla notamment sur la méthode sèche du traitement de la plaie qui consiste à la cicatrisation immédiate de la plaie et du nettoyage au vin. Les historiens de la médecine ont fait de Henri de Mondeville le héros de l antisepsie. Puisqu il reste peu de textes médicaux occitans et que très peu sont consacrés à l anatomie, la Notomia offre souvent la première attestation connue des termes médicaux et anatomiques.
These ENC (cote AN : AB XXVIII 1452)

Les Travaux publics sous le ministère de Marcel Sembat (1914-1916)

Pendant la Première Guerre Mondiale, l’économie française connut de grands bouleversements. A cette époque, le Ministère des Travaux Publics est cantonné dans des domaines restreints mais importants, tels que l’organisation des transports et l’approvisionnement en charbon et fut amené à exercer un contrôle sur le marché du charbon. Avant la guerre, le Ministère des Travaux Publics comprend l’administration des Ponts et Chaussées, ainsi que celle des Mines. En 1914, suite aux bouleversements dus à la guerre, un nouveau ministre fut nommé : Marcel Sembat, socialiste et représentant le SFIO, avec son chef de Cabinet, Léon Blum. Le Ministère des Travaux publics va faire face alors à deux crises : le charbon et les transports.L’approvisionnement en combustible provient de charbon français en partie, l’autre partie venant de houille anglaise. En 1915, Marcel Sembat arrive à obtenir de la part des houillières françaises qu’elles n’augmentent pas leur prix ; en revanche celui du charbon anglais continue à monter . Face à cette situation, en automne 1915, le Ministère des Travaux Publics et la commission des Mines de la Chambre des députés élaborent un projet de loi pour y remédier.D’autre part, de grosses perturbations dans les transports ont eu lieu en 1915. Dès la fin de cette même année, les journaux parlent alors de « crise des transports ». Pour y remédier, la navigation fluviale est organisée, notamment sur la Seine, mais également dans les ports pour améliorer la circulation et les échanges. A la fin de l’année 1916, le Ministère des Travaux publics vise trois objectifs : assurer les importations de charbon pour limiter la pénurie et faire baisser les prix ; réglementer la distribution de charbon ; et enfin améliorer la production d’énergie en France. Pourtant, dès le mois de novembre, la pénurie de charbon s’installe et Marcel Sembat devient le bouc émissaire de cette situation. C’est surtout le gouvernement dirigé par Aristide Briand que l’on cherche à atteindre à travers la personne de Marcel Sembat

Michel Liénard, l’ornement du XIXe siècle

Thèse non numérisée. Résumé : Le personnage de l ornemaniste occupe une place primordiale mais rarement bien définie dans les processus de création du monde des arts décoratifs du XIXe siècle. Michel Liénard (1810 1870) est l un de ces artistes curieux de tout, engagés dans de nombreux chantiers et de multiples domaines dans lesquels s est construit l esprit du siècle, à la fois tourné vers le passé et constamment à la recherche de progrès et de nouveauté. Spécialiste du néo-Renaissance mais participant plus globalement du courant de l éclectisme, Michel Liénard a collaboré avec les grands noms de l époque et ses travaux regardent aussi bien l orfèvrerie, avec François-Désiré Froment-Meurice ou le mobilier avec la maison Grohé, la sculpture religieuse monumentale (chapelle royale de Dreux) ou mobilière (église Sainte-Clotilde, orgues de Cavaillé-Coll), la décoration d intérieur (ministère des Affaires étrangères au quai d Orsay) ou l urbanisme haussmannien. L étude biographique s accompagne du catalogue raisonné d une partie du fonds Liénard conservé au musée des Arts décoratifs de Paris, explicitant les activités de l artiste : copies de bâtiments anciens, études d ornements, de mobilier, travaux préparatoires pour des recueils de modèles gravés, etc.

Édouard Reuss (1804-1891), Erinnerungen aus meinem Leben. Édition partielle (1846-1872) et commentaire

Thèse non numérisée. Résumé : Édouard Reuss, professeur à la Faculté de théologie protestante de Strasbourg, a rédigé à partir de 1850 ses Mémoires, et a poursuivi leur rédaction tout au long de sa vie. Ce texte intitulé Erinnerungen aus meinem Leben constitue la source principale pour les travaux sur Édouard Reuss, mais est aussi une source de premier plan pour l’histoire du protestantisme alsacien et l’histoire de la théologie au XIXe siècle. Dans les Erinnerungen aus meinem Leben, Édouard Reuss se fait tout à tour autobiographe, mémorialiste et auteur d’un journal intime. Ce travaille porte sur la période de 1846 à 1872, c'est-à-dire sur les tomes cinq et six du manuscrit conservé à la médiathèque protestante de Strasbourg. Édouard Reuss a été le témoin des bouleversements politiques de la Révolution de 1848 et de la guerre franco-prussienne. Comme le montre sa très riche correspondance, il a entretenu des contacts avec des universitaires, français et allemands principalement, surtout théologiens et philologues. Il a ainsi participé aux débats théologiques de son époque, marquée par le développement des sciences historiques et exégétiques. Son poids et son rôle furent importants dans la direction de l’Église de la Confession d’Augsbourg au XIXe siècle. En même temps, ses mémoires livrent un aperçu de la vie d’une famille bourgeoise à Strasbourg au XIXe siècle et de ses relations sociales.

« Tam Parisius quam alibi ». Unité et pluralité de la chancellerie royale au temps de Charles VII (1418-1461)

Thèse non numérisée. Résumé : Dans l’histoire de la chancellerie royale, la période qui s’étend de la fuite du dauphin en 1418 à la mort du roi Charles VII en 1461 est d’une importance capitale : c’est au moment de la désorganisation la plus complète du royaume, lors du « Schisme royal », que le démembrement de la chancellerie est érigé en principe. En effet, à partir de 1418, des preuves tangibles de l’existence d’au moins deux chancelleries fonctionnant simultanément, auprès du roi et auprès du Parlement, peuvent être rassemblées, tandis qu’une double série d’enregistrement est conservée à partir de 1440. Entre 1420 et 1428, puis surtout après 1444, la tripartition de la chancellerie est avérée, « tam Parisius quam alibi », puisqu’elle apparaît clairement dans les comptes de l’audience du sceau. En s’immergeant au cœur de cette réalité, il est possible de comparer l’organisation et le rayonnement de la chancellerie de la Cour et de celle du Palais et de rendre palpable l’efficacité et les avantages d’un fonctionnement bipartite ou tripartite, s’appuyant sur le corps des notaires et secrétaires, sous l’autorité du chancelier. Les démembrements de la chancellerie remettent en cause le monopole de la grâce royale car ils supposent une délégation permanente du droit de grâce, notamment au conseil établi à Paris. Pour pallier cette tendance à l’éclatement, tout est mis en œuvre pour rappeler que le roi est source de toute grâce et pour contrôler l’action des chancelleries. Le succès de la chancellerie du Palais n’est plus à démontrer : c’est sur ce modèle que sont constituées les petites chancelleries créées par les successeurs de Charles VII

La tradition gréco-latine de l’optique médiévale, de Calcidius jusqu’au XIIe siècle

Thèse non numérisée. Résumé : L’objet de ce travail est de faire le point sur ce que les Occidentaux ont retenu de l’optique grecque entre la traduction du Timée par Calcidius accompagnée de son commentaire et la vague de traductions gréco- et arabo-latines du XIIe siècle. La période longue retenue, huit siècles, permet de souligner des continuités, dans l’étude des textes, dans les traditions culturelles et interprétatives, dans la persistance d’un intérêt pour l’optique, comprise comme une théorie de la vision très élargie. La vision, en effet, tout comme la nature de la lumière, atteint une résonance qui dépasse de loin les bornes du phénomène physique ou physiologique. Tout comme la vision est à la base de noétique alti-médiévale, puis plus strictement de la gnoséologie au XIIe siècle, la nature de la lumière est le nœud d’interrogations métaphysiques qui sous-tendent un discours physique latent. Ainsi, la relecture du Timée permet la réinterprétation physique d’un certain nombre de problématiques métaphysiques développées à partir de l’assimilation de Dieu à la Lumière, issues du texte biblique lui-même et encore enrichies par les Pères de l’Église. Cette relecture esquisse un programme cohérent d’interprétation de tous les phénomènes liés au visuel, qu’il s’agisse de la nature et de la propagation de la lumière, des couleurs de l’arc-en-ciel, de la réflexion sur la matière par opposition à la lumière, alors définie à partir des critères qui déterminent sa visibilité. La cohérence de cette théorie, élaborée essentiellement par Thierry de Chartres et Guillaume de Conches, lui permet de bénéficier d’un retentissement qui dépasse largement le cercle restreint de l’école de Chartres et la première moitié du XIIe siècle, puisqu’elle se ressent fortement dans la reprise de termes spécialisés dans les traductions du XIIe siècle. Il n’y a donc avec l’arrivée des traductions du grec et de l’arabe ni rupture complète avec les traditions intellectuelles du haut Moyen Âge, ni création ex nihilo d’une science, l’optique, à partir d’un corpus d’œuvres traduites.

Guillaume-François Joly de Fleury. (1675-1756)

Thèse non numérisée. Résumé : L’un des principaux acteurs du Parlement de Paris au XVIIIe siècle est le Procureur Général. C’est en 1705 que Guillaume-François Joly de Fleury fit son entrée au parquet, après la mort subite de son frère ainé. Il devint un conseiller indispensable pour le roi ainsi que pour les ministres. La promotion au parquet marquait un tournant essentiel pour les Joly de Fleury. Le Parlement de Paris, au XVIIIe siècle, était au centre de l’activité quotidienne du parquet, et demeurait également une cour de justice. Tout devait passer par Joly de Fleury qui répartissait les taches et donnait les ordres. Et sous sa direction, avocats généraux, substituts, secrétaires et commis assuraient un service permanent auprès des différentes chambres. Seigneur de Grigny, Bondoufle, Plessis-Pâté, La Courbe, la Mousse et La Valette, Joly de Fleury consolida sa réussite personnelle par l’établissement de ses enfants, tant par les mariages que par l’achat de charges très onéreuses, comme celle d’avocat général au parlement . En 1746, Guillaume-François Joly de Fleury laissait au parquet son fils ainé Guillaume-François-Louis, avocat général promut procureur général, et Jean Omer, son second fils, avocat général. Les Joly de Fleury conservèrent la charge de procureur général jusqu’à la fin de l’Ancien Régime et ils occupèrent à partir des années 1730 une charge d’avocat général. La fin de l’Ancien Régime marquait la fin d’une époque. Les Joly de Fleury tombèrent dans l’oubli et disparurent en 1866, faute d’héritiers, à la mort du dernier de leurs représentant, Bon-Gabriel-Jean-Guillaume Joly de Fleury
These ENC (cote AN : AB XXVIII 605)

Recherches sur l’enseignement de l’histoire en France des collèges d’Ancien Régime à l’université impériale (1760-1815). Étude bibliographique

Thèse numérisée

Libyens, Bovins, Cheval, Chameau, Sahara, Ethnographica, Afrique noire I : Egypte / Afrique noire : S.A.D [Sheikh/Cheikh Anta Diop] : sa bibliographie

boîte 198 intitulée "Libyens. Bovins. Cheval. Char. Chameau. Sahara. Ethnographie. Afrique noire." - lot 000803

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