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Le prisme de l’écrit. Vie et Indes de Jacques de Saint Pardoux (1753-1814)
Thèse non numérisée. Résumé : Jacques de Saint Pardoux, 1753-1814, issu d'une famille languedocienne, traverse le second XVIIIe siècle et la Révolution comme officier d'artillerie, puis se retire sur ses terres à la fin de sa vie sous le Directoire. Une vie de voyages et de campagnes, dont il a rédigé pour partie le récit, et qui a dormi deux cents ans dans le fonds d'archives du château de Pennautier, sur laquelle est pour la première fois jeté un regard global. S'appuyant sur un corpus important et varié d'écrits personnels, cette étude s'attache à reconstituer le parcours de cet enfant des Lumières, qui grandit et connaît une première vie sous l'Ancien Régime avant de traverser la Révolution au cours de laquelle il choisit de servir son pays plutôt qu'un régime particulier. L'étude biographique de ce personnage se double d'une approche analytique de ses écrits personnels, qui renseignent son parcours mais aussi l'évolution et les caractéristiques de son rapport personnel à l'écrit et à ses découvertes, qu'elles soient liées à son service- campagne en Inde, missions en Hollande ou en Angleterre, captivité en Europe centrale- , ou à des voyages personnels en France ou en Italie. Ces découvertes de pays parfois radicalement nouveaux ont contribué à la formation d'un esprit particulièrement ouvert et cosmopolite chez cet homme dont la passion pour l'artillerie se double d'un vif intérêt pour la politique et les institutions, les sciences humaines ou naturelles, pour la cartographie et le dessin ou encore pour les jardins et l'architecture. Toutes ces matières ayant, à des degrés divers, donné lieu au développement de réflexions et à la projection d'ouvrages, l'étude s'attache à valoriser la diversité de ces documents et à les mettre en regard avec l'époque considérée et avec le parcours de leur auteur.
Rendre la justice au parlement de paris sous la ligue (1589-1594). Procédure civile et conciliation
Thèse non numérisée. Résumé : En premier lieu, la problématique de cette étude est de savoir comment le Parlement a pu, dans une période de guerres civiles, rendre la justice. Il faut pour répondre à ceci, reconstituer la procédure civile à la fin du XVIe siècle et examiner la façon dont les parlementaires rendent la justice. La procédure au Parlement se fonde sur plusieurs textes législatifs qui datent de l’époque de Saint Louis. En règle générale, le déroulement normal d’un procès est assez souvent perturbé par des voies de recours. En effet, l’intérêt des parties ayant un procès devant le Parlement est de le faire durer le plus longtemps possible. Ainsi, les parties multiplient les incidents de procédure et les voies de recours. Au début du XVIe siècle, le Parlement compte trois Chambres : la Grand Chambre ainsi que deux chambres des enquêtes. Au temps de la Ligue, le Parlement joue un rôle de régulateur. En effet, concernant les affaires matrimoniales par exemple, le Parlement ne règle pas les questions de divorce, en revanche il gère les demandes de séparation de biens et de corps entre les époux. Mais lorsque la situation prend une tournure violente, le Parlement intervient en tant que protecteur de l’ordre social : protection des individus, et notamment les femmes lorsqu’elles sont battues ; protection des familles…Ensuite, on peut se demander quelle influence la ligue a-t-elle sur les décisions prises ? Tout d’abord avec le problème particulier des offices : les conflits concernant les offices naissent à cette période dans un contexte très particulier qui favorise les tensions. Il existe donc une fermeture progressive des offices les plus importants à ceux qui ne sont pas du meme milieu que leurs détenteurs. Ainsi la tension est a son comble. C’est dans ce contexte tendu que le Parlement de Paris est censé juger les causes relatives aux offices. Ensuite, avec la question du « parti pris », question qui est difficile à trancher. En effet, la période de la Ligue oblige souvent à prendre parti
« Tam Parisius quam alibi ». Unité et pluralité de la chancellerie royale au temps de Charles VII (1418-1461)
Thèse non numérisée. Résumé : Dans l’histoire de la chancellerie royale, la période qui s’étend de la fuite du dauphin en 1418 à la mort du roi Charles VII en 1461 est d’une importance capitale : c’est au moment de la désorganisation la plus complète du royaume, lors du « Schisme royal », que le démembrement de la chancellerie est érigé en principe. En effet, à partir de 1418, des preuves tangibles de l’existence d’au moins deux chancelleries fonctionnant simultanément, auprès du roi et auprès du Parlement, peuvent être rassemblées, tandis qu’une double série d’enregistrement est conservée à partir de 1440. Entre 1420 et 1428, puis surtout après 1444, la tripartition de la chancellerie est avérée, « tam Parisius quam alibi », puisqu’elle apparaît clairement dans les comptes de l’audience du sceau. En s’immergeant au cœur de cette réalité, il est possible de comparer l’organisation et le rayonnement de la chancellerie de la Cour et de celle du Palais et de rendre palpable l’efficacité et les avantages d’un fonctionnement bipartite ou tripartite, s’appuyant sur le corps des notaires et secrétaires, sous l’autorité du chancelier. Les démembrements de la chancellerie remettent en cause le monopole de la grâce royale car ils supposent une délégation permanente du droit de grâce, notamment au conseil établi à Paris. Pour pallier cette tendance à l’éclatement, tout est mis en œuvre pour rappeler que le roi est source de toute grâce et pour contrôler l’action des chancelleries. Le succès de la chancellerie du Palais n’est plus à démontrer : c’est sur ce modèle que sont constituées les petites chancelleries créées par les successeurs de Charles VII
La chancellerie de France et les écritures royales au temps de Charles VIII et de Louis XII (1483-1515)
Thèse non numérisée
Les voyageurs français en Angleterre et les voyageurs anglais en France de 1750 à 1789
Thèse numérisée
Charles III le Noble, roi de Navarre : ses rapports avec la France (1361-1425)
Thèse numérisée
Le rôle de l’administration royale dans ses rapports avec la grande industrie en France aux XVIIe et XVIIIe siècles et plus particulièrement de 1669 à 1789
Thèse numérisée
Études sur l’architecture religieuse de l’Agenais du Xe au XVIe siècle
Thèse numérisée
L’avenir de l’Université
Dans "L’avenir de l’Université", Ricœur effectue un diagnostic direct et critique des problèmes fondamentaux de l’université (française) en les rapportant à un contexte de crise plus générale des institutions ou des pouvoirs, de crise culturelle et civilisationnelle. Il veut faire un certain nombre de propositions concrètes pour répondre à cette situation. Sur la base de son expérience des évènements de mai 1968, il plaide en faveur d’une "manière proprement universitaire de faire de la politique" contre une politisation des institutions fonctionnant à vide et conduisant à des impasses.