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Charles E. Bohlen, l’homme-clé des relations franco-américaines à l’heure du grand malentendu transatlantique, 1962-1968
Thèse non numérisée. Résumé : Cette thèse d’école sous la direction de Christine Nougaret (Ecole nationale des chartes) et d’Olivier Forcade (Sorbonne-Paris IV) porte sur l’activité diplomatique de Charles Eustis Bohlen, ambassadeur des États-Unis d’Amérique en France, entre 1963 et 1968, dans le contexte des tensions internationales de la Guerre Froide et des relations franco-américaines. Il s’agit d’une étude critique de fonds variés : archives publiques et privées, en France et aux Etats-Unis, textuels, audiovisuels et iconographiques, qui reconstitue le point de vue d’un diplomate américain sur la France du Général de Gaulle. Elle interroge la nature des oppositions entre les deux pays sur les questions internationales qui ont marqué les années 1960 tout en apportant un éclairage sur la mission d’ambassadeur et son degré d’influence dans les négociations bilatérales.
Tâches pour la paix
"Tâche pour la paix" est un rapport arrêtant, au sein du mouvement du christianisme social, un ensemble de positions politiques en faveur de la paix en se focalisant sur l’Europe continentale (Allemagne, France, Italie).
Pour la solution du Problème allemand : la Conférence de Berlin
"Pour la solution du Problème allemand. La conférence de Berlin" est le texte de l’intervention de Paul Ricœur à la Conférence internationale pour la solution du problème allemand, à Berlin le 8 novembre 1952. Cette initiative visait à s’opposer à la remilitarisation de la République fédérale d’Allemagne - une conséquence des accords de Paris et de Bonn la même année - à inclure l’URSS dans des négociations plus globales, et à être force de proposition pour l’organisation d’élections démocratiques devant précéder l’émergence d’un gouvernement de toute l’Allemagne.
Propositions de compromis pour l’Allemagne
"Pour la solution du Problème allemand. La conférence de Berlin" est le texte de l’intervention de Paul Ricœur à la Conférence internationale pour la solution du problème allemand, à Berlin le 8 novembre 1952. Cette initiative visait à s’opposer à la remilitarisation de la République fédérale d’Allemagne une conséquence des accords de Paris et de Bonn la même année, à inclure l’URSS dans des négociations plus globales, et à être force de proposition pour l’organisation d’élections démocratiques devant précéder l’émergence d’un gouvernement de toute l’Allemagne.
[Le Monde, avril 1953]
Numéro du Monde traitant de la guerre froide.