11 documents
Les institutions communales de la ville de Laon (1128-1331)
Thèse non numérisée
Le droit de punir
"Le droit de punir" (2001) revient sur l’approche des notions d’offenseur, de victime, et de loi à travers les analyses de Platon, Aristote, Kant et Hegel. L’idée d’une justice non violente est suggérée en reconnaissant, par un cheminement inversé, que ce qui satisfait aux conditions de la loi, de la victime, et de l’offenseur implique un rapport d’interdépendance de ces trois différents niveaux. Cette utopie d’une justice non violente répond à l’impossibilité d’un rapport pragmatique à la punition.
Un entretien avec Paul Ricœur : "Soi-même comme un autre"
"Entretien avec Paul Ricœur. Soi-même comme un autre" est la transcription d’un échange du philosophe avec Gwendoline Jarczyk à l’occasion de la publication de son ouvrage de 1990. Ricœur revient sur la question d’une philosophie du sujet, sur sa reconception de cette dernière à travers la notion d’ipséité, sur son rapport la singularité des positionnements philosophiques et à d’autres conceptions philosophiques, et sur les tâches qu’il assigne à la philosophie contemporaine.
Dictature militaire ?
"Dictature militaire ?" témoigne de l’antimilitarisme et du socialisme révolutionnaire de Ricoeur dans les années 1930. Il est alors confronté à une impasse entre, d’une part, un régime et des institutions faibles, mais légitimes, et, d’autre part, l’idéologie de l’ordre, la violence, et l’hubris du pouvoir.
Intervention au débat sur J. Derrida "Philosophie des États Généraux"
Dans cet extrait des "États généraux de la philosophie" animés par Jacques Derrida en 1979, Ricœur réaffirme son soutien au mouvement de protestation contre une réforme de l’éducation mettant en péril l’enseignement de la philosophie au lycée ; mais il insiste aussi sur la nécessité d’une réponse coordonnée des philosophes aux demandes de la société.
Éléments de jugement "constitutionnel"
"Éléments de jugement "constitutionnel"" critique le référendum de 1958 en vue de la création de la Ve République. Ricœur y voit une stratégie pour détourner l’attention des échecs du gouvernement de C. De Gaulle sous la présidence Coty et pour renforcer ce dernier, dans un contexte marqué par la crise algérienne et la violence des opposants à la décolonisation.
L’avenir de l’Université
Dans "L’avenir de l’Université", Ricœur effectue un diagnostic direct et critique des problèmes fondamentaux de l’université (française) en les rapportant à un contexte de crise plus générale des institutions ou des pouvoirs, de crise culturelle et civilisationnelle. Il veut faire un certain nombre de propositions concrètes pour répondre à cette situation. Sur la base de son expérience des évènements de mai 1968, il plaide en faveur d’une "manière proprement universitaire de faire de la politique" contre une politisation des institutions fonctionnant à vide et conduisant à des impasses.
Envoi
"Envoi" est le texte de lancement, en 1947, d’une nouvelle série de la revue "Foi Éducation". Ricœur y rappelle les principes généraux de la Fédération protestante de l’enseignement, eu égard à la laïcité et à l’engagement des chrétiens dans le monde du travail.
La philosophie et le politique devant la question de la liberté
Un an après les événements de 1968, cette conférence de Ricœur présente les concepts philosophiques de liberté sauvage et de liberté sensée, le philosophe explicitant le passage de l’une à l’autre via l’institution.
L’institution vivante est ce que nous en faisons [entretien avec P. Ricœur, Nanterre 1969]
Dans cet entretien, Ricœur revient sur les difficultés qu’il a rencontrées comme Doyen de l’Université face aux mouvements insurrectionnels des étudiants, désireux de rompre la verticalité de l’enseignement, et se livre avec mesure à une philosophie appliquée.
Le conflit : signe de contradiction ou d'unité ?
"Le conflit : signe de contradiction ou d’unité ?", texte de l’intervention de Ricœur à la 58e "Semaine Sociale de France" (Rennes 1971), propose une interprétation conceptuelle et socio-politique des "conflits propres aux sociétés industrielles avancées".