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Rendre la justice au parlement de paris sous la ligue (1589-1594). Procédure civile et conciliation

Thèse non numérisée. Résumé : En premier lieu, la problématique de cette étude est de savoir comment le Parlement a pu, dans une période de guerres civiles, rendre la justice. Il faut pour répondre à ceci, reconstituer la procédure civile à la fin du XVIe siècle et examiner la façon dont les parlementaires rendent la justice. La procédure au Parlement se fonde sur plusieurs textes législatifs qui datent de l’époque de Saint Louis. En règle générale, le déroulement normal d’un procès est assez souvent perturbé par des voies de recours. En effet, l’intérêt des parties ayant un procès devant le Parlement est de le faire durer le plus longtemps possible. Ainsi, les parties multiplient les incidents de procédure et les voies de recours. Au début du XVIe siècle, le Parlement compte trois Chambres : la Grand Chambre ainsi que deux chambres des enquêtes. Au temps de la Ligue, le Parlement joue un rôle de régulateur. En effet, concernant les affaires matrimoniales par exemple, le Parlement ne règle pas les questions de divorce, en revanche il gère les demandes de séparation de biens et de corps entre les époux. Mais lorsque la situation prend une tournure violente, le Parlement intervient en tant que protecteur de l’ordre social : protection des individus, et notamment les femmes lorsqu’elles sont battues ; protection des familles…Ensuite, on peut se demander quelle influence la ligue a-t-elle sur les décisions prises ? Tout d’abord avec le problème particulier des offices : les conflits concernant les offices naissent à cette période dans un contexte très particulier qui favorise les tensions. Il existe donc une fermeture progressive des offices les plus importants à ceux qui ne sont pas du meme milieu que leurs détenteurs. Ainsi la tension est a son comble. C’est dans ce contexte tendu que le Parlement de Paris est censé juger les causes relatives aux offices. Ensuite, avec la question du « parti pris », question qui est difficile à trancher. En effet, la période de la Ligue oblige souvent à prendre parti
These ENC (cote AN : AB XXVIII 1384) fl

La justice et la paix à Douai à la fin du Moyen Âge

Thèse numérisée

Justice et médecine, la problématique de la personne y est également posée

"Justice et médecine" (2001) examine la possibilité d’une transposition du modèle du jugement, propre au domaine de la justice, vers le domaine de la médecine et du soins, et évoque aussi la possibilité d’un cheminement du second au premier domaine. La centralité de la personne dans ces deux domaines est ce qui légitime cette procédure.

Le droit de punir

"Le droit de punir" (2001) revient sur l’approche des notions d’offenseur, de victime, et de loi à travers les analyses de Platon, Aristote, Kant et Hegel. L’idée d’une justice non violente est suggérée en reconnaissant, par un cheminement inversé, que ce qui satisfait aux conditions de la loi, de la victime, et de l’offenseur implique un rapport d’interdépendance de ces trois différents niveaux. Cette utopie d’une justice non violente répond à l’impossibilité d’un rapport pragmatique à la punition.

Dictature militaire ?

"Dictature militaire ?" témoigne de l’antimilitarisme et du socialisme révolutionnaire de Ricoeur dans les années 1930. Il est alors confronté à une impasse entre, d’une part, un régime et des institutions faibles, mais légitimes, et, d’autre part, l’idéologie de l’ordre, la violence, et l’hubris du pouvoir.
Les implications de la théorie des actes de langage pour la théorie générale de l’éthique

Les implications de la théorie des actes de langage pour la théorie générale de l’éthique

"Les implications de la théorie des actes de langage pour la théorie générale de l’éthique" examine l’impact de la "théorie des actes du langage" ("speech acts"), telle que développée par John L. Austin et John Searle, dans le domaine de la morale et de l’éthique. Faute de trouver un appui directement dans la théorie des actes du langage, Ricœur relie ces deux domaines à partir des notions de promesse, de justice, et une reconception des actes du langage qu’elles peuvent induire.
Responsable, mais pas coupable

Responsable, mais pas coupable

"Responsable, mais pas coupable" rapporte la distinction possible de ces deux états aux différentes instances judicatives et légales amenées à les spécifier ; il revient à une économie du don et au pardon de maintenir les conditions d’une responsabilité dégageant la culpabilité de toute accusation.
IIA106 Le droit de punir

Le droit de punir

Dans «Le droit de punir», Ricœur interroge la prétendue concurrence entre la Justice divine et le droit pénal, et plus généralement l’idée que le droit se serait institué contre des préceptes religieux. Quelle logique relève du christianisme? L’expiation ou l’amendement? La forme laïque du droit ne serait-elle pas plus fidèle au christianisme lui-même?

L’economia del dono : amore e giustizia

L’economia del dono : amore e giustizia

Dans ce texte, Paul Ricœur médite sur la tension féconde entre les concepts d’amour et de justice, en envisageant leur possible coopération entre au-delà de leur disproportion.
IIA562 Responsable devant qui

Responsable : devant qui ?

"Responsable : devant qui ?" est un échange avec Pierre-Olivier Monteil, pour le compte de la revue Autres temps, organe du mouvement du christianisme social, traitant des divers aspects de la notion de responsabilité (responsabilité morale, juridique, politique).

IIA644 La Justice, vertu et institution

La justice, vertu et institution

"La Justice, vertu et institution" est l’ouverture par Ricœur d’un colloque consacré à l’apport de sa pensée à l’étude de la sagesse pratique. Il y présente sa conception générale du jugement en référence notamment au milieu judiciaire.

IIA141 Que signifie la présence des pauvres parmi nous ?

Que signifie la présence des pauvres parmi nous ?

"Que signifie la présence des pauvres parmi nous" est un article de Paul Ricœur paru en 1961 dans "Foi Éducation". L’analyse du philosophe s’y joue en quatre temps, instituant le passage d’une situation de "contradiction ruineuse" à celle d’un "paradoxe vivant" (19) qui serait non seulement plus positif mais plus conforme à ce qu’est la pauvreté et ce qu’elle signifie pour toute société humaine.

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