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La mémoire, source et fin de l’histoire

"La mémoire, source et fin de l’histoire" explore, à la suite de "La mémoire, l’histoire, l’oubli" et d’autres textes de la même période, le rôle décisif de la mémoire dans les matériaux constitutifs de l’histoire ainsi que le retour de l’écriture historique dans un rapport à la mémoire au sein du monde social.

Synthèse. L’histoire autrement

"L’histoire autrement" est un texte de Ricœur publié en conclusion des actes du colloque "Emmanuel Levinas et l’histoire" qui s’est tenu à Namur en mai 1997 et fut publié en 1998 sous la direction de Nathalie Frogneux et Françoise Mies. Ricœur effectue une synthèse des différentes communications qui ont été faites lors de ce colloque.

Objectivation et aliénation dans l’expérience historique

"Objectivation et aliénation dans l’expérience historique" réarticule le rapport phénoménologique-herméneutique à une historicité avec le débat entre herméneutique des traditions et critique des idéologies. L’enjeu de cette communication à un "colloque Castelli" est de ne pas réduire l’expérience historique à une notion d’aliénation, pour rapporter cette notion aux aspects les plus négatifs du rapport d’objectivation qui se constitue inévitablement dans notre rapport à l’histoire.
Quel éthos nouveau pour l’Europe ?

Quel éthos nouveau pour l’Europe ?

"Quel éthos nouveau pour l’Europe ?" vise à apporter des pistes de réflexion à une réinvention de la construction européenne, en mettant en avant trois modèles d’articulation entre identité et altérité : le modèle de la traduction, le modèle de l’échange des mémoires, et le modèle du pardon.
Le passé avait un futur

Le passé avait un futur

"Le passé avait un futur" vise à rappeler l’intérêt pour l’histoire que peut trouver un jeune adulte par-delà les impasses de l’historicisme. Pour ce faire, Ricœur revient sur les réalités de l’investigation historienne, sur le rapport entre mémoire et histoire, mais aussi sur l’endettement vis-à-vis de ce passé ainsi que sur ces promesses non tenues engageant des générations et des individus sur un plan transhistorique.

La promesse d’avant la promesse

"La promesse d’avant la promesse" revient sur l’idée d’une "promesse fondamentale" énoncée dans "La mémoire, l’histoire, l’oubli". Tout en rendant compte des difficultés auxquelles cette idée expose, Ricœur suggère un parcours incluant les aspects positif et négatif du rapport à la promesse et conduisant à l’inclusion du prophétique dans le discours philosophique.

La mémoire saisie par l’histoire

"La mémoire saisie par l’histoire" explore, à la suite de "La Mémoire, l’Histoire, l’Oubli" et d’autres textes de la même période, le rôle décisif de la mémoire dans les matériaux constitutifs de l’histoire ainsi que le retour de l’écriture historique dans un rapport à la mémoire au sein du monde social. (Ce texte est identique à "La mémoire, source et fin de l’histoire" publié en 2003.)
Esquisse d’un parcours de l’oubli

Esquisse d’un parcours de l’oubli

À la suite de "La Mémoire, l’Histoire, l’Oubli", et de divers articles sur ces thématiques publiés pendant la même période, "Esquisse d’un parcours de l’oubli" se concentre sur la question de l’oubli. L’enjeu de la question de l’oubli est sa contribution à l’émergence et à l’institution d’une juste mémoire.

La marque du passé

"La marque du passé" considère l’importance de la mémoire dans le rapport au passé tel qu’il se constitue à travers la connaissance historique. Si ce texte peut être situé à la suite des recherches de "Temps et récit", il se sépare du rapport à la fiction engagé dans ce dernier livre et il se focalise sur la question de la mémoire. "La marque du passé" anticipe les analyses de "La Mémoire, l’Histoire, l’Oubli", sans aborder toutefois la question de l’oubli.
Table ronde

Table ronde : échanges de Jean-Gérard Rossi, Mireille Delbraccio, Jacques Garelli, Olivier Mongin avec Paul Ricœur

"Table ronde. Échanges de Jean-Gérard Rossi, Mireille Delbraccio, Jacques Garelli, Olivier Mongin avec Paul Ricœur" est un entretien revenant sur les rapports de Ricœur à la philosophie analytique, sur la question de l’identité narrative, sur le rapport entre monde et ontologie, et sur le rapport de la démocratie à des mémoires plurielles.
Histoire et mémoire

Histoire et mémoire

"Histoire et mémoire" est un texte se focalisant sur la nécessité d’une articulation dialectique des deux termes de ce titre. L’histoire institue un rapport de "vérité" au passé et la mémoire entretient un lien de "fidélité" avec ce même passé en réintroduisant, par sa reconnaissance des "promesses non tenues du passé", un rapport au futur.

Remarques d’un philosophe

"Remarques d’un philosophe" approche la notion d’histoire du temps présent depuis une perspective philosophique. Ricœur s’interroge d’abord sur les problèmes d’ordre épistémologique que pose cette notion d’histoire du temps présent, puis sur le rapport spécifique de notre époque à cette même notion.
IIA420 La crise, un phénomène spécifiquement moderne

La crise : un phénomène spécifiquement moderne ?

"La crise, un phénomène spécifiquement moderne ?" présente une analyse portant sur les différents usages du mot "crise" afin d’arriver à la formulation d’un concept "généralisé de crise" établissant un rapport spécifique entre crise et modernité.

IIA648a Architecture et narrativité

Architecture et narrativité

"Architecture et narrativité" est un article issu d’une conférence faite à Paris en 1996 sous l’égide de la Direction de l’Architecture et du Patrimoine. Ricœur y propose d’appliquer à l’architecture le paradigme élaboré dans "Temps et récit" : le sol commun entre le narratif et l’espace habité est le temps.

IIA689 L'écriture de l'histoire et la représentation du passé

L'écriture de l'histoire et la représentation du passé

"L'écriture et la représentation du passé", texte d'une conférence prononcée en 2000 dans le cadre des conférences Marc Bloch, atteste du dialogue constant de Ricœur avec les historiens.

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