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La mémoire, source et fin de l’histoire
"La mémoire, source et fin de l’histoire" explore, à la suite de "La mémoire, l’histoire, l’oubli" et d’autres textes de la même période, le rôle décisif de la mémoire dans les matériaux constitutifs de l’histoire ainsi que le retour de l’écriture historique dans un rapport à la mémoire au sein du monde social.
L’insoluble, huitième séquence
"L’insoluble. Huitième séquence" est le texte d’un échange entre Paul Ricœur et Jean Bazaine. Le philosophe et le peintre discutent de manière libre du problème de la référence engagé en peinture, de ce qui motive la recherche artistique, du rapport à l’art religieux, de la beauté, de la liberté, et du manque comme une source du processus créatif.
Doctrine de l’homme
"Doctrine de l’homme" examine le projet d’une anthropologie philosophique en revenant sur les enseignements issus d’une confrontation de la prédication chrétienne avec les principes de la modernité et de certains apports d’une anthropologie chrétienne.
La mémoire saisie par l’histoire
"La mémoire saisie par l’histoire" explore, à la suite de "La mémoire, l’histoire, l’oubli" et d’autres textes de la même période, le rôle décisif de la mémoire dans les matériaux constitutifs de l’histoire ainsi que le retour de l’écriture historique dans un rapport à la mémoire au sein du monde social. (Ce texte est identique à "La mémoire, source et fin de l’histoire" publié en 2003.)
Esquisse d’un parcours de l’oubli
À la suite de "La mémoire, l’histoire, l’oubli", et de divers articles sur ces thématiques publiés pendant la même période, "Esquisse d’un parcours de l’oubli" se concentre sur la question de l’oubli. L’enjeu de la question de l’oubli est sa contribution à l’émergence et à l’institution d’une juste mémoire.
Les difficultés du pardon
"Les difficultés du pardon" reprend l’approche ricœurienne du pardon, notamment dans la conclusion de "La Mémoire, l’Histoire, l’Oubli". La question du pardon est confrontée, d’abord à partir du principe de son "impossibilité", aux notions de "mémoire", d’"oubli", de "culpabilité", d’"être en commun", et de relation "ami-ennemi", puis, à partir du principe de sa nécessité, à ces mêmes notions, mais selon un cheminement inverse. Le philosophe vise à montrer, de cette façon, comment la nécessité du pardon ne peut que se substituer à son impossibilité.
Passé, mémoire et oubli
Dans "Passé, mémoire, oubli", Paul Ricœur s’intéresse à la question de la mémoire en tant que mode décisif d’une médiation du temps, non pris en compte directement dans "Temps et récit" (1983-1985) et abordé ici seulement au titre de "recension d’apories". Si la question de l’histoire est mise entre parenthèses, un rapport pathologique à la mémoire et un premier mode d’accès à l’oubli sont, par contre, mis en avant.
Entre mémoire et histoire
"Entre mémoire et histoire" résume l’approche développée par Ricœur pour comprendre les liens entre la mémoire et à l’histoire, leur entremêlement, et leur distinction. Cette dernière distinction reste nécessaire en raison des risques d’instrumentalisation de l’histoire prenant appui sur une vulnérabilité de la mémoire voire sur certains aspects pathologiques de celle-ci.
L'écriture de l'histoire et la représentation du passé
"L'écriture et la représentation du passé", texte d'une conférence prononcée en 2000 dans le cadre des conférences Marc Bloch, atteste du dialogue constant de Ricœur avec les historiens.