6 documents
Responsable, mais pas coupable
"Responsable, mais pas coupable" rapporte la distinction possible de ces deux états aux différentes instances judicatives et légales amenées à les spécifier ; il revient à une économie du don et au pardon de maintenir les conditions d’une responsabilité dégageant la culpabilité de toute accusation.
Responsabilité de la pensée
"Responsabilité de la pensée" affirme la non-distinction entre pensée et action du point de vue d’une philosophie pratique ainsi que selon une perspective eschatologique chrétienne. Si Ricœur reconnaît la part de vérité de la thèse de Julien Benda, dans "La trahison des clercs", il s’oppose fortement à sa conception de la raison comme position de surplomb sur les croyances et les idéologies. En étant une autojustification d’elle-même, cette conception ne fait que remplacer une idolâtrie par une autre.
Responsable : devant qui ?
"Responsable : devant qui ?" est un échange avec Pierre-Olivier Monteil, pour le compte de la revue Autres temps, organe du mouvement du christianisme social, traitant des divers aspects de la notion de responsabilité (responsabilité morale, juridique, politique).
La question coloniale
Véritable tract anticolonialiste, "La question coloniale" établit en 1947 cinq principes qui doivent guider chaque citoyen français dans sa responsabilité pour l’action de son État.
Note sur la personne
"Note sur la personne" (1936) livre quelques réflexions sur la notion de la personne au tout début de la carrière philosophique de Ricœur, sous l’influence encore palpable de Gabriel Marcel (incarnation, vocation, témoignage).
L'expérience psychologique de la liberté
Ce texte Ricœur propose une "description" de "l’expérience psychologique de la liberté" autour du "sentiment de la responsabilité" en tant qu’il se tourne vers le passé, vers l’avenir et vers autrui.