6 documents
La place des "humanités" dans la civilisation industrielle
"La place des humanités dans la civilisation industrielle" évoque le problème de l’humanisme à l’époque contemporaine en réutilisant des éléments de l’analyse plus étendue que l’on trouve dans "Que signifie “humanisme” ?" (1956).
Que signifie "humanisme" ?
"Que signifie “humanisme” ?" revient sur les approches courantes de l’humanisme ainsi que sur les conceptions relatives à une crise de la culture propre à la modernité, pour esquisser les conditions d’un humanisme contemporain en mouvement, critique, et poétique.
Cultures, du deuil à la traduction
"Cultures, du deuil à la traduction" est le texte d’une conférence délivrée à l’UNESCO, dans le cadre des "Entretiens du XXIe siècle". Ricœur fait de la traduction le paradigme de ce qui permet de relier la pluralité des cultures à une universalité humaine et du deuil la condition d’une libération du travail de la mémoire soutenant une reconnaissance mutuelle.
Droit de cités
"Droit de cités" est consacré au livre "De la justification" (1991) de Luc Boltanski et Laurent Thévenot, qui aborde la structuration de la société comme coexistence d’une pluralité de "cités" renvoyant à des conceptions de "grandeur" qui se différencient et interagissent les unes vis-à-vis des autres. Ricœur souligne le caractère novateur de ces travaux et leur proximité avec sa philosophie de l’action.
[L’argent] D’un soupçon à l’autre
"D’un soupçon à l’autre" traite de la question de l’argent à partir de sa problématisation sur les plans moral, économique et politique. Le plan économique procède d’une forme d’émancipation vis-à-vis du plan moral, tandis le plan politique apparaît comme une mise au jour des limitations de la science économique et il fournit les arguments pour le renvoi à un questionnement au plan moral.
Avant la loi morale, l’éthique
"Avant la loi morale : l’éthique" expose la conception de l’éthique de Ricœur dans un cheminement allant d’une conception à la première personne pour atteindre la règle commune en passant par le rapport à autrui ; le formalisme kantien est ramené à un processus d’universalisation découlant de ce mouvement dynamique de l’éthique vers la morale.