Les chemins de l’exode : l’évacuation des collections publiques françaises pendant la Seconde Guerre mondiale. L’exemple des musées des Beaux-Arts de Lille, Cambrai et Valenciennes

Fichier indisponible.

Arnaud, Aurélien, “Les chemins de l’exode : l’évacuation des collections publiques françaises pendant la Seconde Guerre mondiale. L’exemple des musées des Beaux-Arts de Lille, Cambrai et Valenciennes”, 2020, Ecole nationale des chartes, Voir site Thenc@. Consulté le 12 janv. 2026, https://bibnum.explore.psl.eu/s/psl/ark:/18469/471cc

À propos

Thèse non numérisée. Résumé : En 1939, les musées des Beaux-Arts de Lille, Cambrai et Valenciennes sont contraints d’évacuer leurs chefs-d’œuvre vers les châteaux de l’Ouest de la France. Cette évacuation, d’une ampleur inédite, fut planifiée autant à l’échelle locale par les conservateurs de musées, qu’à l’échelle centrale par la direction des Musées nationaux. Elle révéla les multiples sources de désaccords entre instances de l’État et instances municipales, mues par leur volonté d’indépendance. Pendant de nombreux mois, la préparation à l’évacuation, comprenant la protection des bâtiments muséaux, la confection des caisses propres à transporter des œuvres d’art ou encore la mise au point du trajet emprunté par les convoyeurs fut le quotidien des conservateurs du patrimoine et de leur personnel non mobilisé. Les dépôts censés accueillir les colletions de ces trois musées furent réquisitionnés afin d’héberger les trésors du patrimoine français. Aucun de ces dépôts n’était à l’abri : mauvaises conditions de conservation, absence d’acheminement de matériel, réquisition des lieux une fois l’Occupation décrétée furent des menaces récurrentes et ce, malgré l’action du Kunstschutz. En 1942, les dépôts concernés ainsi que le palais des Beaux-Arts de Lille durent être évacués une seconde fois. L’opération fut menée, au prix de maints problèmes avec l’administration allemande, par la direction des Musées nationaux qui avait la charge, depuis la loi d’août 1941, de veiller sur ces collections. Les œuvres de Lille, Cambrai et Valenciennes furent transportées au Grand-Lucé pour y rester jusqu’à la fin des combats de la Libération. Le retour dans leur écrin d’origine permit de dresser un bilan positif de ces différentes évacuations.

Notice

Type
thèse d’École des chartes
Créateur
Date
2020
Sujet
beaux-arts
Guerre mondiale (1939-1945)
Langue
Français
Importance matérielle
2 vol. (350, 109 p.) ; 30 cm
Format
pdf
Source
Ecole nationale des chartes
Provenance
Droits d’accès
tous droits réservés
Identifiant
ark:/18469/471cc

Retour à la collection go to link

Thèses d’École des chartes

Votre sélection

Pas de sélection

X